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Le japonais sans peigne
Une heure dix sept c’est court, mais c’est suffisant pour s’en prendre plein la tronche. Sans surprise, ce deuxième opus s’avère supérieur au premier, ne serait ce que sur le plan de l’action ou de l’efficacité ; avec un aspect formel beaucoup plus baroque et néanmoins maitrisé. Misumi se fait...
le 30 déc. 2012




