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Complètement étranger au phénomène des Backrooms, je suis allé voir ce film sans connaître l'univers dont il est issu.
Et si le concept de ces espaces immenses et est intriguant, ce n'est finalement pas tant son aspect horrifique qui m'a marqué que la lecture plus symbolique que j'en ai tirée.
J'ai eu l'impression que les Backrooms étaient avant tout une métaphore du cerveau humain. Ces couloirs sans fin, ces pièces qui semblent familières sans jamais l'être vraiment, ces visages déformés et ces souvenirs incomplets évoquent la manière dont notre mémoire reconstruit le réel. Le film m'a donné l'impression de parcourir un esprit plutôt qu'un lieu: un espace où les traumatismes, les souvenirs et les émotions se mélangent jusqu'à perdre toute logique.
Cette interprétation m'a rendu le film bien plus fascinant que si je l'avais abordé comme une simple histoire de dimension parallèle. Chaque scène étrange m'a semblé pouvoir être l'expression d'un souvenir déformé plutôt que d'un phénomène surnaturel, donnant à l'ensemble une dimension psychologique que j'ai trouvée particulièrement captivante.
Créée
le 26 juin 2026
Critique lue 4 fois
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