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« Bande à part » est l’un de ces « machins » (pour rester poli) vite démoulés par le réalisateur de la 'nouvelle vague', à savoir Jean-Luc Godard qui fait même la voix off du narrateur ici, conscient que son film plein de vide va faire fuir les spectateurs de la salle à toute blinde… au bout d’un petit quart d’heure à peine.
Le plus étonnant est que des acteurs prometteurs se sont laissés entraîner dans le non-sens habituel de l’intello binoclard, des débutants tout jeunots à l’époque tels que Claude Brasseur et Sami Frey ! on me dira que quand on débute, on n’est pas trop regardant mais tout de même… ça fait tache dans une filmo mais l’abruti était à la mode à ce qu’il semble. Ouais, il faisait grave le « buzz » avec ses grosses bouses à dormir debout…
Bien sûr, il y a la très charmante Anna Karina, une très belle fille certes mais ici apeurée et aussi transparente que le film entier lui-même qui a le don d’accumuler les dialogues les plus nazes sur une telle durée : dire qu’on meurt à la fois d’ennui et d’énervement devant un tel fatras tient de l’euphémisme le plus doux.
Car en plus d’être mauvais, mollasson et sans objet, sans utilité, sans intérêt, en plus de nous ennuyer d’une façon suprême, ‘Bande à part’ énerve par sa prétention et sa vanité permanente, sa vacuité irrécupérable : c’en est vraiment pathétiquement pathétique !!
Créée
le 22 juin 2026
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