C'est en regardant le documentaire dédié au plus gros missile envoyé par les USA dans les années 90, j'ai nommé Pamela Anderson, que j'ai appris l'existence de ce film où elle en dit aujourd'hui qu'elle "n'a aucune idée de quoi ça parle".
Alors je me suis procuré Barb Wire et j'ai pris des claques nostalgiques aller-retour des années 90 réconfortantes.
Une claque plastique (vous comprendrez), puis une claque visuelle pure des années 90 avec ce contraste sous les projecteurs halogènes et ce grain Hollywoodien, les fringues, les caisses, les mecs qui picolent et les femmes désœuvrées, où dans un post-apocalyptique tout le monde cherche à se faire du fric quoi qu'il en coûte et enfin une claque scénaristique car l'histoire tient la route même si il y a un creux arrivé aux trois quarts du film.
Mais la première claque, c'est l'incarnation qu'en a fait le réalisateur avec Pamela Anderson, la femme très belle, forte et indépendante, reconvertie en patron de boite et qui ne se laisse pas marcher dessus que ce soit par les rebelles comme par le gouvernement corrompu.
Il y a des films comme ça qui me sidèrent.
Mon passage préféré est dans l'appartement quand elle dit "tu t'es lavé les mains cochon ?", une scène ou elle maîtrise absolument tout ainsi que l'action qui en suit.