Olivier Marchal continue d'aligner les daubes avec une régularité de métronome (après cependant un tout premier film qui n'était pas mal du tout... mais c'était évidemment il y a bien longtemps...!).
Et ce 'Borderline' ne fait donc pas exception à la règle, malgré la présence de sa femme dans le rôle de la boeuf-carottes principale tout à fait convaincante. Ou du moins, moins mauvaise que les autres, certainement. Mais du coup, on ne comprend pas pourquoi elle montre ses gants de toilette au tout début ?
L'autre gars, le ripou principal, ressemble à Walter, Walter White... du coup, je ne comprenais pas pourquoi ils parlent tous de go fast et de coke... car monsieur White fait de la meth bleue, rien d'autre ! en tout cas, si au début et peu après (éventuellement) l'intrigue se laisse suivre (avec des retours vers le passé) elle se délite lamentablement par la suite et déjà, on accélère !
Oui, on accélère avec la télécommande, elle est là pour ça, après tout, et même que dessus, y a écrit "films de merde"...? j'ai pas tout compris. Ou comme le flic en garde-à-vue, je ne me rappelle pas... entre autres clichés pourraves et/ou raccourcis moisis au cours de ce scénar de paumard, bien sûr.
Je ne me rappelle pas non plus avoir vu un bon film, Madame le commissaire (ou la commissaire ? on ne sait plus...). Ah oui, la fin, j'y suis arrivé quand même à force d'accélérer : elle est nulle cette fin, ridicule même ! oh mais attendez, il y a aussi une bien jolie cocotte là-dedans, quand même... mais bon, même ça, ça ne suffit pas : Marchal a encore fait de la merde !