Bugonia
6.9
Bugonia

Film de Yórgos Lánthimos (2025)

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Bugonia : quand l’humanité devient le monstre

Contexte — ce qu’est “Bugonia”


  • Bugonia” met en scène deux hommes — Teddy Gatz (joué admirablement par Jesse Plemons) et son cousin Donny (interprété majestueusement par Aidan Delbis) — convaincus qu’une puissante PDG, Michelle Fuller (jouée par Emma Stone), est en réalité une extraterrestre venue anéantir l’humanité. Ils la kidnappent, la torturent, la soumettent à un interrogatoire délirant dans un sous-sol sordide, persuadés de “sauver le monde”.
  • Le film oscille entre horreur, comédie noire, satire sociale et science-fiction paranoïaque. L’action, très concentrée (peu de lieux, peu de personnages), devient un huis clos tendu, presque théâtral, que Lanthimos utilise pour plonger le spectateur dans une atmosphère anxiogène et réflexive.
  • À la base, “Bugonia” est une réinvention libre du film sud-coréen de 2003 "Save the Green Planet!"
    — mais l’adaptation par Lanthimos est profondément remaniée pour coller aux angoisses et aux dysfonctionnements de notre époque.

Une misanthropie assumée


Bugonia” n’est pas tendre avec l’humanité — en cela, il s’inscrit dans la veine la plus sombre de la filmographie de Lanthimos. Dès le début, le film présente un monde malade : effondrement écologique, ruine des abeilles, manipulation par des firmes pharmaceutiques, désespoir existentiel. Le plan de Teddy de “nettoyer” la planète de ce qu’il perçoit comme une menace alien reflète une haine sourde pour l’espèce humaine — ou du moins pour ses dérives.

Le film adopte un point de vue presque nihiliste : l’humanité elle-même est suspecte, corruptrice, destructrice — et l’idée d’un salut collectif semble hors de portée. Même son humour noir — des scènes de torture grotesques transformées en “entrevue avec un extraterrestre” — nourrissent cette vision sombre d’un monde en décomposition.


Culpabilité collective et responsabilité systémique


Mais la misanthropie de “Bugonia” n’est pas seulement une haine gratuite : elle s’appuie sur une critique sociale. Le film pointe du doigt des structures de pouvoir — grandes entreprises pharmaceutiques, la classe dirigeante, le capitalisme technocratique — comme responsables de la décadence collective. Par l’intermédiaire de Michelle Fuller — PDG pharmaceutique, symbole de l’élite corporate — le film incarne cette culpabilité collective : intoxication de l’environnement, manipulation de masse, inégalités systémiques.


Le choix même de kidnaper la “responsable” — la PDG — plutôt que de lutter par des moyens “conventionnels”, reflète un désespoir radical : la seule façon d’agir, c’est par la violence, même absurde. Cela interroge la légitimité d’une colère collective poussée à l’extrême. Le spectateur est amené à ressentir cette culpabilité, cette rage, mais aussi le vertige moral — jusqu’où la culpabilité collective peut-elle justifier la violence ?

Ainsi, la misanthropie du film ne vise pas uniquement les personnages : elle s’adresse à nous, spectateurs, comme responsables ou complices passifs d’un ordre global délétère.


Teddy, la maladie maternelle et la culpabilité des firmes pharmaceutiques


Dans “Bugonia”, Teddy apparaît dès le départ comme un personnage à la fois vulnérable et radicalisé. Son obsession pour sauver l’humanité de ce qu’il perçoit comme une menace extraterrestre est étroitement liée à la maladie de sa mère, qui souffre depuis longtemps d’un état critique, aggravé par l’incapacité des systèmes médicaux à la soigner correctement. Cette situation personnelle, à la croisée de la souffrance et de l’impuissance, devient le moteur de sa paranoïa et de sa violence. Teddy ne se contente pas de voir le mal autour de lui : il le ressent au plus profond de sa chair, incarné par la fragilité de celle qui l’a élevé. Sa mère malade fonctionne comme un catalyseur de sa rage contre l’injustice, la négligence et la cupidité des structures de pouvoir.


La maladie de sa mère révèle également la culpabilité implicite des firmes pharmaceutiques. Dans le film, Michelle Fuller, PDG de la multinationale pharmaceutique, incarne l’élite technocratique et capitaliste, responsable, aux yeux de Teddy, de la détérioration de la santé de sa mère et, plus largement, de l’humanité. Ce lien entre souffrance individuelle et responsabilité systémique transforme la paranoïa de Teddy en une critique sociale : ce n’est pas seulement un délire isolé, mais une réaction à des structures qui privilégient le profit sur la vie humaine. L’entreprise pharmaceutique n’est pas seulement une cible individuelle ; elle devient le symbole d’un système déshumanisé où la santé, la compassion et l’éthique sont sacrifiées sur l’autel du capital.


Le rapport de Teddy à sa mère introduit également la culpabilité morale et la tension dramatique du film. Chaque acte violent qu’il commet pour “protéger l’humanité” est chargé de sa culpabilité personnelle, mais aussi d’une forme de justice déformée : il agit en représentant de toutes les victimes invisibles du capitalisme pharmaceutique. Son amour pour sa mère et son sentiment d’impuissance transforment la torture qu’il inflige à Michelle Fuller en geste paradoxal — à la fois désespéré et symbolique — qui illustre le conflit entre morale individuelle, responsabilité collective et folie.


Enfin, cette dynamique permet au film d’explorer une dimension profondément politique et sociale. La maladie de la mère de Teddy n’est pas un simple moteur psychologique : elle est le reflet concret des conséquences des politiques de santé publique, des choix industriels et des priorités économiques sur la vie humaine. La culpabilité de l’agence pharmaceutique est représentée de manière ambiguë : le spectateur est confronté à la question de la responsabilité réelle, à la fois individuelle et systémique. En ce sens, “Bugonia”met en lumière le lien intime entre souffrance personnelle, colère sociale et critique des institutions, et montre comment la tragédie privée peut devenir un miroir des défaillances collectives.


En résumé, Teddy, sa mère malade et la culpabilité des firmes pharmaceutiques constituent un triangle dramatique central dans “Bugonia”. Leur relation illustre comment la douleur individuelle, la rage et la folie peuvent émerger de l’injustice sociale et de la négligence institutionnelle. Teddy n’est pas seulement un personnage paranoïaque : il est la manifestation de la souffrance, de la colère et de la responsabilité morale face à un monde où l’humain et la nature sont sacrifiés au profit du capital.


L’écohorreur comme toile de fond


Le titre même du film — “Bugonia” — fait référence à un mythe ancien dans lequel des abeilles naissent du cadavre d’un taureau. Dans le film, la symbolique des abeilles, de la destruction de leur population, et de la crise écologique mondiale est omniprésente. Le sort des abeilles, mis en lien avec la folie paranoïaque du protagoniste, incarne le déclin écologique — et la perte d’un équilibre vital pour la planète.


La peur écologique se double d’une peur existentielle : si les abeilles disparaissent — si la nature est corrompue par des firmes pharmaceutiques — alors l’humanité risque de s’autodétruire. Le film installe un malaise subtil : l’horreur n’est pas seulement psychologique, sociale, mais cosmique, écologique. C’est une menace globale, diffuse, presque métaphysique.


Satire de la société moderne, complotisme et désillusion


Bugonia” utilise la satire pour déconstruire la logique du complotisme contemporain, mais aussi pour critiquer la technocratie, le capitalisme, et la manière dont les élites se détachent de toute empathie. Le conflit entre la “logique corporative” de Michelle Fuller — langage froid, terminologie “efficacité / marché / développement pharmaceutique” — et la paranoïa folk-apocalyptique de Teddy incarne deux visions du monde radicalement antagonistes.


Mais la satire de Lanthimos ne moralise pas de façon évidente. Il ne condamne pas explicitement Teddy — il le montre, le rend parfois tragiquement humain, parfois fou ou désespéré. Le film joue ainsi sur l’équivoque : est-il un fou dangereux, ou un révolté légitime contre un système corrompu ? Cette ambivalence, combinée à l’absurdité des situations, renforce le malaise et l’ironie cruelle.


En ce sens, l’“écohorreur + satire” de “Bugonia” fonctionne comme une catastrophe annoncée — non pas extraterrestre, mais humaine — mais enveloppée dans le costume d’un thriller paranoïaque. L’horreur n’est pas exotique, elle est familière, née de nos choix, de notre inaction, et de notre aveuglement collectif.


Classe, pouvoir, technocratie et aliénation


Bugonia” incarne une dénonciation radicale des dynamiques de classe et de pouvoir. Michelle Fuller — figure du capital, de la biotechnologie, de la médecine industrielle — apparaît comme un symbole du pouvoir détaché, froid, rationalisé. Sa “déshumanisation” (elle devient “autre”, “alien”) traduit une méfiance vis-à-vis de l’élite, perçue comme étrangère aux réalités de la majorité.


De l’autre côté, Teddy et Donny représentent ceux qui sont méprisés, invisibilisés — les petites classes, les laissés-pour-compte, les désenchantés. Leur rage, bien que déformée, provient d’un sentiment de dépossession : ils ne possèdent pas le pouvoir, l’argent, ou les moyens légaux d’agir. Leur recours à la violence, à la croyance irrationnelle, est le produit d’un profond désespoir social — une tentative de reprendre le contrôle, même par la folie. Le film met en lumière cette fissure sociale et interroge la légitimité (ou la désespérance) du bas peuple face aux élites.


Manipulation, croyance et réalité — le miroir de notre époque


Bugonia” se présente aussi comme une fable ultra contemporaine sur le complotisme, la désinformation, la crise de confiance dans les institutions, et la crise écologique. Le film capte le climat d’angoisse général : effondrement environnemental, méfiance vis-à-vis des grandes entreprises, peur diffuse d’un “mal invisible”. Teddy personnifie ce malaise — il croit, il doute, il agit. Le film ne désigne pas un coupable unique, mais montre un système global d’aliénation, de manipulation, de destruction.


La victoire — si victoire il y a — n’est jamais claire. Le film refuse la bonne conscience. Il interroge l’idée même de justice sociale : peut-on lutter contre le pouvoir sans sombrer dans la violence ou la paranoïa ? Peut-on espérer un salut collectif quand le capitalisme et la technocratie semblent invincibles ?


Ambivalence, forces et limites — ce que “Bugonia” réussit (et ce qu’il rate)


Ce qu’il réussit :

  • Un malaise féroce et nécessaire : “Bugonia” impose un climat de tension, d’oppression, d’effroi — mais ce malaise n’est pas gratuit : il sert la réflexion. Le film ne cherche pas à rassurer, il cherche à confronter.
  • Une satire sociale percutante : l’attaque contre le capitalisme, les firmes pharmaceutiques, le déni écologique, la fracture sociale, est violente, mais honnête. Elle force le spectateur à regarder en face des hypocrisies contemporaines.
  • Un mélange de genres audacieux : horreur, comédie noire, thriller, science-fiction — le film navigue entre ces registres avec une cohérence formelle étrange, mais efficace. Il n’est ni simple, ni divertissant ; il est provocateur.
  • Interprétations puissantes : les prestations de Plemons (Teddy), Stone (Michelle) et Delbis (Donny) sont troublantes, souvent insoutenables — mais toujours convaincantes. Elles donnent chair à des symboles et des idées abstraites

Ce qu’il risque ou rate :


  • Ambiguïté morale déroutante : l’équivoque entre victime et bourreau, entre justicier fou et révolutionnaire légitime, peut frustrer. Comme certains critiques l’ont pointé, le film laisse les questions en suspens — ce qui peut donner l’impression d’un “message flou” ou d’une posture nihiliste.
  • Ton et rythme irréguliers : le film alterne entre moments de tension extrême, passages presque comiques, scènes contemplatives — ce déséquilibre gêne parfois, surtout lorsque l’humour noir décroche ou que l’horreur paraît poétique.
  • Un spectateur “éprouvant” : ce n’est pas un film confortable. Pour beaucoup, l’aspect violent, manipulatoire ou nihiliste peut rebuter — voire donner un sentiment de cynisme gratuit plutôt que de lucidité critique.
  • La “dose” de satire parfois trop appuyée : certains jugent la critique sociale trop explicite, trop “sur le nez”, ce qui affaiblit parfois la finesse que l’on attend d’un film ambivalent.

Conclusion : “Bugonia” — miroir sombre et dérangeant de notre époque


Bugonia” n’est pas un film moralement confortable — c’est un miroir déformant que le réalisateur place devant nous. Il refuse les réponses faciles, refuse de trancher, refuse la rédemption. À travers la misanthropie, la culpabilité collective, l’éco-horreur et la satire sociale, il interroge notre rapport à la nature, au pouvoir, à la vérité, à la souffrance.


Le film pose une question lancinante : si le monde continue sur sa trajectoire actuelle — destruction écologique, inégalités, aliénation, domination — l’humanité mérite-t-elle de survivre ? Et si non, que vaut un “sauvetage” construit sur la peur, la violence, la paranoïa ?


Pour ces raisons, je considère que “Bugonia” est l’un des films les plus acerbes et nécessaires de 2025 — dérangeant, parfois insupportable, mais d’une implacable honnêteté. Il ne cherche pas à plaire ; il cherche à réveiller. Et pour cela, il accomplit sa mission.


Comparaison entre Bugonia et Save the Green Planet!


"Save the Green Planet!", réalisé par Jang Joon-hwan en 2003, est une comédie noire sud-coréenne qui mêle science-fiction, horreur et satire sociale. Le film raconte l’histoire de Byung-gu, un homme convaincu qu’une PDG est un extraterrestre venu détruire la Terre. Il la kidnappe et la torture dans un sous-sol, alternant moments d’horreur et scènes absurdes. Le film explore le complotisme, la folie individuelle et la culpabilité écologique, tout en critiquant de manière satirique l’industrialisation et les hiérarchies sociales.


Bugonia, réalisé par Yorgos Lanthimos en 2025, s’inspire directement de cette trame mais la transforme pour une époque contemporaine marquée par l’urgence écologique, la défiance envers les élites et la paranoïa globale. Teddy et Donny kidnappent Michelle Fuller, PDG d’une multinationale pharmaceutique, persuadés qu’elle menace l’humanité. Le film adopte un huis clos oppressant où la misanthropie, la culpabilité collective et l’écohorreur se mêlent à une satire sociale sombre.


Le ton et le style diffèrent profondément entre les deux œuvres. "Save the Green Planet!" joue sur un humour grotesque et absurde, alternant violence et comédie, avec un rythme erratique et des exagérations visuelles. En revanche, "Bugonia" privilégie un style minimaliste et froid, caractéristique de Lanthimos, avec un rythme lent et oppressant, une mise en scène symétrique et un humour subtil et glaçant. Alors que le premier film suscite souvent le rire nerveux au milieu de scènes horribles, le second plonge le spectateur dans une tension constante et un malaise existentiel.


La misanthropie et la culpabilité prennent également des formes différentes. Dans "Save the Green Planet!", la folie de Byung-gu est personnelle, enracinée dans le ressentiment et la peur d’une société corrompue, et la culpabilité écologique reste implicite. Dans "Bugonia", la misanthropie devient globale et philosophique, et la culpabilité collective occupe une place centrale. Teddy agit non seulement par paranoïa, mais aussi par conscience morale radicale, reflétant la responsabilité humaine vis-à-vis de la destruction écologique et sociale.


En matière d’écohorreur et de satire, "Save the Green Planet!" introduit l’écohorreur à travers les motivations du personnage principal, mais le ton comique tempère la gravité du propos. "Bugonia", au contraire, accentue l’écohorreur : la disparition des abeilles et la crise environnementale sont omniprésentes, et la satire sociale se concentre sur le capitalisme, les firmes pharmaceutiques et la déshumanisation des élites. L’horreur dans "Bugonia" est immersive et anxiogène, tandis que celle de "Save the Green Planet!" est plus décalée et grotesque.


Sur le plan politique et social, "Save the Green Planet!"critique les institutions et les inégalités sociales à travers le parcours individuel de Byung-gu. "Bugonia" élargit ce propos en transformant la PDG en symbole de structures globales et de capitalisme technocratique, tout en interrogeant la fracture sociale et la dépossession des classes populaires. La culpabilité collective devient une question morale et éthique, et le film explore la responsabilité humaine face à un effondrement écologique et social imminent.


En conclusion, "Bugonia" reprend l’ossature de "Save the Green Planet!" mais la radicalise et la politise. Là où le film sud-coréen joue sur l’absurde et l’excès, Lanthimos transforme l’humour noir en malaise existentiel, et la folie individuelle devient le miroir de la déraison collective. "Save the Green Planet!" reste une satire nationale, teintée d’humour et de grotesque, tandis que "Bugonia" se pose comme une fable universelle, sombre et philosophique, interrogeant l’humanité tout entière sur sa survie et sa responsabilité.


Critique en lien avec ma liste "25 films pour sonder la folie du monde" ouverte à la lecture et aux retours ici

Dutch-Unkle
7
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le 7 déc. 2025

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