Dommage, Yorgos, de ne pas avoir laissé à ce film un statut de thriller psychologique et d'y avoir collé cette fin SF potache, téléphonée et toute en éco-anxiété gratuite. L'ensemble qui avait su garder l’intérêt en éveil méritait mieux que cette satyre qui frise la bêtise ou le pied-de-nez au publique. Mais ce n'est pas suffisant à mon goût pour rabattre sa cote sous la barre des cinq tant ce qui précède m’apparaît valeureux, bien scénarisé, bien interprété, bien filmé et rythmé. Il s'agit vraiment des quelques dernières minutes qui bifurquent de la voie tracée pour un dénouement réaliste vers cette bouffonnerie vindicative d'inspiration mythologique déjà surexploitée en BD et vraiment trop bateau pour cette occurrence !