Ce qui étonne après visionnage du film, c'est de comprendre que l'interet ne porte finalement pas sur la confrontation des couples (déjà établis ou en train de l'être) mais bel et bien le démantèlement des différentes facettes composant la culture occidentale (ainsi que ses pseudos détracteurs), le huis clos comme cocotte minute. Le cynisme qui s'en dégage est réellement jouissif et réserve de bonnes séquences de rires mais moi, en tant que spectateur/voyeur (génération Loft Story), j'aurais aimé que ça aille encore plus loin, que l'intensité grimpe encore quelques échelons, que Polanski et Reza remuent encore un peu plus le couteau dans la (les) plaie(s). Malgré le jeu impressionnant des comédiens, on regrette donc le manque de folie, de carnage du titre à l'instar de cette fin totalement plate et de la mise en scène de Polanski qui se contente de filmer du théatre.
obben
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Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Raymond Roman Thierry Liebling aka Roman Polanski

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le 15 mars 2012

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le 14 août 2012

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obben

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