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Le cinéma c'est comme un Tupperware. Faut faire gaffe à l'ouverture, pour pas tout foutre par terre tout de suite, et puis faut s'appliquer sur la fermeture pour pas gâcher. La différence étant tout...
Un titre qui possède autant de qualité que de défauts. Pour ces derniers, il faut regretter là encore une narration redondante qui conduit à une certaine lassitude qui est en grande partie due à des thèmes que le cinéaste (et la production ?) n'a pas osé poussé jusqu'au fond. A savoir une confrontation civilisation Vs "animal" et une attirance sexuelle contre-nature, presque du registre de la zoophilie. J'ai eu le sentiment d'une auto-censure car ça l'air d'être bien présent mais fortement réduit. Du coup les personnages perdent en profondeur et ambiguïté tout en affaiblissant la portée du dernier acte qui tombe un peu rapidement dans des facilité à la limite de la bienséance moralisatrice. Un peu trop lisse du coup.
Dans les bons points, l'histoire ne perd pas de temps à se mettre en place, la réalisation est maîtrisée et mine de rien, il y a pas mal de choses intéressantes dans les relations entre les personnages même si elles sont avant tout effleurées. On voit en tout cas que Gens n'a pas cherché à sacrifier ses personnages à l'action ou aux effets-spéciaux.
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Créée
le 4 déc. 2017
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le 12 avr. 2018
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