8
le 13 mars 2017
SuivreÀ la (petite) merveille
Tout d'abord, j'ai l'espoir que ce film d'Enyedi Ildikó, bien récompensé à Berlin, permette aux français de découvrir cette cinéaste hongroise pour laquelle j'ai une affection sans limites. Si je...
Une femme (probablement atteinte du trouble du spectre autistique) et un homme que tout semble opposer s'aperçoivent qu'ils font régulièrement le même rêve, où ils se retrouvent sous la forme d'une biche et d'un cerf... Quoiqu'intéressante, l'idée de départ de "Corps et âme" (2017) est totalement gâchée. Primo, les personnages n'ont rien de glamour et il est difficile de s'identifier à eux. Certes, cette histoire a le mérite de montrer la solitude affective des personnes autistes (ce qui est souvent une cruelle réalité) mais une bonne intention ne suffit pas à faire un bon film. Celui-ci s'avère décevant et sinistre _ d'autant que le lieu servant de cadre à cette "idylle" n'est autre...qu'un abattoir, et rien de ce qui s'y passe n'est épargné au spectateur. Ce parti-pris esthétique, ou plutôt anti-esthétique, se veut sans doute original, mais en réalité le goût pour le laid et le glauque relève aujourd'hui du poncif dans le "cinéma d'auteur" européen. Tout en se croyant transgressive, la réalisatrice se complaît dans la banalité navrante caractérisant souvent ce genre de production. Bref, une belle idée initiale et au final un résultat indigeste.
Créée
le 27 juil. 2026
Critique lue 39 fois
8
le 13 mars 2017
SuivreTout d'abord, j'ai l'espoir que ce film d'Enyedi Ildikó, bien récompensé à Berlin, permette aux français de découvrir cette cinéaste hongroise pour laquelle j'ai une affection sans limites. Si je...
8
le 21 mars 2018
SuivreFinalement, le film Corps et âme pourrait se résumer à une histoire de contacts. Contact physique, contact social, contact humain, et au bout du compte, quand tout le reste est rejeté, un improbable...
8
le 27 oct. 2017
Suivre[...] Je sors de la salle il y a quelques heures et je me dis : Wow, quand est ce que j'ai vu ça pour la dernière fois ? [...] En marchant pour rentrer chez moi, je réfléchis, avant de me rappeler :...
10
le 24 nov. 2025
SuivreA la suite des meurtres atroces de deux fillettes, le notaire Jérôme Martinaud (Michel Serrault) éveille les soupçons de l'inspecteur Antoine Gallien (Lino Ventura) qui le place en garde à vue...
5
le 29 juin 2026
SuivreDans la mythologie grecque, le Labyrinthe symbolise l'esprit humain (partie consciente, mémoire et inconscient) et le Minotaure la partie sombre, refoulée, du Moi. De nombreuses œuvres littéraires et...
8
le 29 mars 2026
SuivreWill Randall (Jack Nicholson) est un éditeur new-yorkais d'une cinquantaine d'années. Marié et fidèle, il se comporte d'une manière respectueuse envers ses employés et les écrivains qui travaillent...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème