Ça fait déjà plusieurs fois que je vois ce nom : Jason Bourque, au générique de plusieurs téléfilms catastrophe et à chaque fois le résultat était le même. Ce n'était vraiment pas terrible. Du même niveau qu'un Fred Olen Ray ou un Todor Chapkanov. C'est dire. En fait, ils s'entêtent à produire des téléfilms catastrophes pour après-midi de jours fériés avec des budgets de téléfilms. Il ne peut pas y avoir de miracle. Ça nécessite des effets spéciaux de qualité pour qu'on accepte d'y croire un minimum. Et comme c'est naze, on ne voit que ça. On ne retient que ça.
Alors, Panique sur Seattle essaie de nous enfumer avec des explications scientifiques compliquées histoire de cacher tout le reste. Que ce ne soit pas qu'une simple question d'intempéries mais un peu plus que ça quitte à tomber dans le grand n'importe quoi. Ça doit être cool d'écrire pour la télé. Pas besoin de se documenter. Il suffit de laisser libre cours à son imagination, de mettre deux gamins insupportables au milieu, un peu de romantisme pour qu'on s'attache au couple vedette. Et on se dit que ça suffira bien. A l'heure de diffusion, tout le monde fait la sieste. Les spectateurs ne seront pas trop regardant. Pas moi. Si, modestement, je peux en empêcher au moins un de tomber dans le panneau...