Hébé, ça y est, il est gaga. L'auteur angoisse quant à l'alzheimer, il régresse en enfance, et de façon malsaine. Ce qui est arrivé aux deux enfants est ultra malsain, avec la couronne d'objets cylindriques métalliques qui luisent au bout et s'imposent aux enfants allongés et impuissants dans une sorte de bukakke intergalactique-mécha.
Cette symbolique se réfère aux réseaux de type Epstine qui sévissent aux USA, en France, en Allemagne, etc, bref, partout où vont les religions. Je développerai un peu plus sur le sujet ci-dessous. D'abord, explicitons la symbolique du film dans ses grandes lignes.
Le vieil alien patriarche de la fin, c'est le truc-machin à quatre lettres des religions, le truc qui commence par "di" et finit par "eu", et il y a deux élus pour évangéliser le Monde entier, rien de moins. Un couple, ils auraient pu s'appeler A et E. En guise de remerciement pour avoir donné leurs corps à la religion, ces deux héros parlent magiquement toutes les langues grâce à un savoir qui leur est tombé du ciel. Pour convaincre les gens ils leur tiennent la main, leur disent deux trois conneries fadasses entre quat'z'yeux et ça y est, les gens ont perdu leurs cerveaux. Le machin cylindrique tout dur et surpuissant, c'est un pénis, dans le cadre d'une religion patriarcale. Et selon le message du film, ce pénis donne aux enfants, garçons et filles, tous les pouvoirs. Qui détient le dildo d'acier détient le Pouvoir Ultime. Et il y en a trois, de dildos d'acier.
Et dans toute cette symbolique pestilentielle, où se place l'auteur, je vous le demande ? C'est lui le véritable whistle-blower. C'est l'auteur qui se doit de révéler la Vérité au Monde : la religion résoud tout, elle vient du ciel, et elle est capable de faire cesser la 3ème Guerre Mondiale. Juste avec deux paires d'yeux de cocker. Rien que ça.
Ce film est un film de propagande religieuse (comme des milliers d'autres films, livres, jeux vidéos, etc, ce qui ne le dédommage en rien). C'est un film de propagande religieuse qui fait en plus l'apologie de la pdfilie. Tout comme l'autre vomissure Rencontre du Troisième Machin (Riche ?).
Les religions renient les souverainetés les plus élémentaires, et le message du film est que les enfants qui ont subi l'irréversible au nom de la religion doivent se sentir honorés. Et toujours selon le film ces recrues, une fois devenues adultes, doivent devenir des voix qui convertissent les autres au culte unique.
Le film va jusqu'à inverser le rôle de whistle-blower. Les vrais lanceurs d'alerte sont ceux qui révèlent les crimes des puissants, par exemple en dénonçant les réseaux pdf des théocrates. Mais dans le film, ce rôle revient à se faire l'écho de la religion criminelle et à augmenter son influence, pour uniformiser le Monde. Et le tout est empaqueté dans la mielleuserie béate la plus décérébrée, avec plein de lumières éblouissantes, comme si on entrait dans le côté lumineux de la Force.
Ce film est pire que mauvais. C'est l'apologie de la pdfilie. Pourquoi ce film n'est pas censuré, interdit ? Pourquoi ses auteurs ne sont pas condamnés ?
On voit encore plus la déification de l'auteur chez plusieurs "critiques" qui se massent les tétons rien qu'à entendre Son Nom. Ce sont des hommes qui fantasment sur d'autres hommes qui fantasment sur d'autres hommes. Même si la signification de la symbolique du film peut passer sous la ligne de flottaison de beaucoup, on doit au moins resentir un haut-le-coeur instinctif, les trippes doivent rejeter, l'intuition doit dire d'éviter ce film. Mais certains persévèrent.
Et bien évidemment, encore et toujours, ce sont les USA qui sauvent le Monde. Mais, ça, tout le monde le savait déjà. Même ceux qui ne le savaient pas. Ils ont déjà été sauvé mille fois par les USA sans le savoir.
Quelques critiques disent que le Monde est trop cynique pour un esprit aussi "enfantin" que celui de l'auteur. Haha, non.
Bon, sinon, j'ai bien dormi pendant le film. C'est peut-être ça, le véritable pouvoir du cinéma. Pas besoin de cachetons.