Et un Tarantino de plus ! C'est devenu la coutume depuis quelques années, notre ami quentin annonce à chaque film que c'est son dernier, puis ne pouvant résister à l'appel de la pellicule , récidive deux ans plus tard.
Cette fois-ci, le réalisateur du célèbre "Pulp Fiction" s'attaquait à un genre délaissé depuis les années 80 : le Western Spaghetti.
Je dois dire que Tarantino, fait partie des réalisateurs que j'attends au tournant. Quand je vais voir un "Tarantino", je ne vais pas voir un Malick, j'attends un certain rythme, de l'action, du sang et des tripes . . .
Et là, force est de constater que nous sommes en présence d'un pur Tarantino. Tous les critères énumérés sont présents (surtout pour le sang et les tripes), le tout ponctué comme d'habitude d'un casting de rêve : Di Caprio, Samuel Jackson et Waltz en particulier, absolument transcendants.
Alors pourquoi seulement 7 me direz vous ?
Comme je le disais précédemment, Tarantino est un réalisateur que j'estime au plus haut point, et pour un réalisateur de ce standing, une fin se doit d'être travaillée.
On retrouve un peu le défaut déjà remarqué dans "Inglorious Basterds". On a l'impression que notre ami Quentin a passé 1 an à écrire 95% du script . . . pour finir les 5% restants sur un bout de nappe après une 3ème bouteille de rosé au restaurant (juste avant l'addition).
La fin est baclée, tout s'enchaine à une vitesse folle alors que le film dure près de 3h ! On aurait apprécié une fin un peu plus soignée, surtout après une scène d'anthologie comme celle dans la bibliothèque . . .
Mais bon, malgré ça, Django reste un excellent divertissement qu'on n'hésitera pas à regarder lors d'une énième soirée Tarantino/bière/pizza.
A voir donc et même revoir !