Elio
6.4
Elio

Long-métrage d'animation de Madeline Sharafian, Domee Shi et Adrian Molina (2025)

Le chef d'oeuvre caché dans le vide infinit de l'espace

Surement que je vais faire parti d'une triste minorité, mais j'avais une très grande attente vis-à-vis d'Elio. Après des premières images pouvant laisser suggérer une sorte de film de procès pour enfant réalisé par l'un des co-réalisateur de Coco (un film qui tient une place particulière dans ma cinéphilie malgré que je le revois continuellement à la baisse) je ne pouvais qu'attendre beaucoup de choses de ce projet. C'était un des tout derniers projets originaux Pixar annoncés par le studio Disney, à une période assez triste où Disney débutait une radicalisation qui accouchera parmi les pires films de l'histoire du studio (Avalonia l'étrange voyage, Encanto, Wish Asha et la bonne étoile), et où le prequel raté de Buzz l’Éclair et les suites très imparfaites Vice Versa 2 et Les Indestructibles 2 avaient laissés de très mauvaises traces sur l'image qu'on pouvait se faire d'un long métrage d'animation Pixar. Pourtant, il serait se mentir que le projet n'envoyait pas de mauvais signaux qui est en grande parti la cause du désintérêt généralisé de ce nouveau long métrage Pixar. D'une part la décision très étrange de repousser d'un an la sortie du film malgré avoir publié une première bande annonce, ce qui a poussé la communication à rétropédaler et devoir d'avantage mettre en avant d'autres films au détriment d'Elio. D'autre part, l'intervention de deux nouvelles artistes à la réalisation pour épauler Adrian Molina. Alors qu'on pouvait attendre beaucoup des premiers pas en solo d'Adrian Molina, après avoir été épaulé par Lee Unkrich sur Coco, celui-ci se retrouve avec deux réalisatrices, aux réalisations pas transcendantes, qui n'ont soit jamais réalisé sur du format long métrage (à l'image de Madeline Sharafian, réalisatrice du assez oubliable Mon Terrier), soit réalisé des films ayant été de véritables déceptions (à l'image de Domee Shi, réalisatrice d'Alerte Rouge). Sans trop prendre en compte des rumeurs très inquiétante sur la gestion en interne du long métrage, les nouvelles images pouvaient laisser craindre du projet bricolé et rattrapé à la hâte afin de coller à un modèle plus consensuelle et pouvant mieux s'uniformiser avec les nouvelles directives Disney. Enfin, et pas des moindre, l'absence total d'avant-première pouvait traduire d'un produit qu'il faut le plus cacher de tout regard extérieur avant sa sortie salle, sous-entendant que le film n'était pas assez bon pour qu'un possible bouche à oreille puisse faire son effet. Ajouter à cela les premiers vautours influenceurs n'attendant qu'un horaire pour "voir" le film et descendre copieusement le film dès la sortie pour reproduire les jeux du cirque et faire parler d'eux sans trop pousser à la réflexion, et on obtient l'une des sorties les plus chaotiques et des plus périlleuses pour un long métrage d'animation Pixar. Pour quel résultat ?


J'ai longtemps hésité à mentionné tout le background autour de ce film car cela peut rapidement influencer le jugement lorsque l'on voit le film, et lorsque l'on vient à étudier le film, il est impossible de se sortir les informations de l'esprit tant tout explique le résultat final. Passé les 5 premières minutes, on comprend très vite le film souffre d'un énorme problème de cohérence et d'harmonie, que ce soit visuellement ou narrativement. Entre les jeunes sur la plages qu'on dirait tout droit sorti d'Alerte Rouge ou même certains plans et personnages qui ont les traits de Bao, le court métrage de Domee Shi, les personnages plus fonctions qui ont des designs qu'on dirait carrément tiré d'un film Dreamworks comme le scientifique qui détecte les formes de vies extraterrestres, ou même l'éclairage (allant de l'éclairage photoréaliste typique de chez Pixar à un design pratiquement européen et Dreamworksien lors de la scène avec le scientifique), le film est constamment dans un mélange parfois déséquilibré des genres et des styles qui traduit d'un projet qui manque d'une ligne directrice clair. Cela se ressent notamment à travers les personnages aliens dont le design avait un véritable sens dans la direction que semblait prendre le projet à la base (avec cette idée de procès de la Terre par des aliens qui semblent totalement déconnecté de la réalité, avec des formes irréalistes et semblant presque immatériels comme le codex ou l'alien cailloux qui tient par magie, contrastant avec Elio qui, avec son œil à moitié crevé, porte physiquement et mentalement toute la réalité du monde terrestre), mais qui ici semblent presque superflu et spectateur d'un récit dont ils sont voué à ne pas en faire parti mis à part pour être des fonctions (on y reviendra plus tard). On constate très rapidement que le film tente d'exister malgré les restes des idées d'Adrian Molina, et non avec. On le voit notamment dans la structure narrative du film qui suit à la lettre certains poncifs du studios, avec par moments des hommages parfois hors sujet à des classiques du studio (comme une scène où le personnage doit faire confiance à quelqu'un d'autre et aller dans la bouche d'une créature, rappelant la scène du lâché prise dans Le Monde de Nemo mais sans toute la porté symbolique qu'il y a derrière), et qui reste dans un académisme assez plat. On ressent l'intervention de Domee Shi et Madeline Sharafian qui ont participé à rendre ce projet plus accessible et, dans un certain côté, on comprend très vite pourquoi le projet avait besoin de leur intervention.


Au milieu du récit, dès que Elio rejoint les extraterrestres, on ressent très vite un ventre mou se former à cause d'un récit qui peine à instaurer des enjeux. Si l'on arrivait à installer une situation initiale efficace sur Terre, on a beaucoup plus de mal à instaurer un récit pouvant démêler la situation sur Terre. Les différentes gimmicks et clichés Pixar permettent alors de mieux se repérer et trouver des bases permettant de nous situer dans le récit, avec la "traditionnel" scène de trahison et le dénouement remplit d'émotions. Là où le premier trailer pouvait proposer quelque chose de beaucoup plus sombre, avec un possible film de procès teinté de vannes pouvant rappeler l'irrévérence Dreamworksienne à la Le Robot Sauvage (ce qui aurait pu être indigeste), ici on se rapproche d'avantage des personnages et du cercle familiale avec un parcours sert académique mais où il est facile se retrouver... malgré que le film, même en l'état, peut nous perdre à vouloir prendre toutes les directions. Entre la situation personnel d'Elio, le fait que sa situation n'aide pas à s'intégrer sur Terre, le besoin de sa tante d'être reconnue comme étant une membre de la famille, la volonté du père de Glordon d'être accepté dans la communauté de l'espace, le besoin de Glordon de s'émanciper de sa famille qui aime faire la guerre... à force de se reposer sur un récit académique suivant un seul et même personnage, on finit par totalement délaisser les autres enjeux qui, soit ont été des propositions d'Adrian Molina non exploité dans le film par besoin de limpidité, soit sont des rajouts de Domee Shi et Madeline Sharafian afin de combler artificiellement le vide de scénario. Le personnage de Glordon en est un parfait exemple car se voulant être le celtic rigolo de l'histoire devant établir un miroir entre sa condition et celle d'Elio, mais finit par être une mascotte Disney qui échoue dans sa fonction et qui ne sert qu'à être secouru. Mais plus que les personnages rajoutés artificiellement, ce sont les récurrences dans le style Pixar qui mettent en avant le vide scénaristique du long métrage que les réalisatrices tentent de combler avec des séquences que le spectateur connait déjà. La séquence d'amusement et de plaisir dans la communauté entre Glordon et Elio, où ses derniers se jettent dans les toilettes, ne sert presque qu'à combler le vide d'enjeux et de scénario avec une séquence musicale permettant aux spectateurs de voir les personnages s'amuser à leurs places. On finit presque à espérer que le film déraille et aille dans vers des propositions plus singulières qui aurait pu peu être échouer, mais aurait pu tout aussi bien pousser beaucoup plus loin certaines thématiques qui avaient le potentiel de nous toucher d'avantage. On se retrouve ainsi avec un film très sage et franchement décevant qui plait mais n'arrive jamais à nous convaincre complètement. J'ai longtemps hésité à mentionner l'histoire derrière ce long métrage car, comme dit précédemment, il nous est quasiment impossible de faire abstraction de certaines erreurs lorsque l'on a le background du projet à l'esprit. Pourtant, je pense qu'il est nécessaire de l'avoir en tête, tout comme il est nécessaire d'aller voir ce film, car c'est en ayant l'histoire derrière projet que, paradoxalement, on peut au mieux apprécier le film et comprendre la véritable beauté derrière Elio qui, malgré tout fait parti des meilleurs films Pixar, et avait de quoi largement surpasser Coco.


Comme dit précédemment, le projet a été lancé par Adrian Molina et ensuite reprit par Domee Shi et Madeline Sharafian dans une "collaboration" où il est question de pratiquement éclipser Adrian Molina pour proposer quelque chose par dessus ce qui a déjà été fait. Cette idée s'illustre littéralement durant le générique de fin, semblant été réalisé en deux fois avec la version réactualisé en premier (affichant "réalisé par Domee Shi et Madeline Sharafian" pour la réalisation), puis la première version après la scène post crédit (affichant "réalisé par Adrian Molina" pour la réalisation). Tout comme les adultes de la base militaire qui ne regardent constamment leurs écrans mais ne regardent pas le ciel (alors que leur mantra est "Le regard toujours dirigé vers le ciel"), il faut savoir regarder ailleurs afin de mieux voir la beauté du long métrage. Seuls les plus patients et les plus à l'écoute pourront déceler le film derrière le film, et prendre une claque monumental face aux plus belles scènes que le studio a pu nous proposer jusqu'à présent. Si le film est amené à suivre une voie très aléatoire par la suite, tout une partie du long métrage se veut comme une continuité de Coco, avec une reprise de certains éléments scénaristiques qu'on devine très intime pour Adrian Molina. On a ce symbole extrêmement fort de l'enfant seul sur le toit de sa maison qui cherche un ailleurs en écoutant la une radio et espérant un jour fuir une vie qui le rend malheureux, que l'on peut rapprocher de la séquence où Miguel écoute en boucle les interview de De La Cruz. Alors que Coco est beaucoup plus porté par la joie et le bonheur de s'extraire d'un quotidien compliqué, Elio s'attarde d'avantage sur la douleur innommable que peut être la vie sur Terre lorsque l'on ne trouve pas sa place, ce qui en fait un des Pixar les plus pessimistes et sombre sur sa représentation de l'Homme. Cette noirceur se retranscrit parfois à travers des sujets et une vision extrêmement sombre, qui engendre des scènes de pure originalité. On sent une inspiration profonde dans le cinéma de genre qui dépasse la simple volonté d'exotisme (comme la scène presque expérimentale de rêverie dans Alerte Rouge faisant écho à la cassette de The Ring), offrant des scènes puissantes et maitrisé où la violence et l'horreur est pleinement mis à l'honneur comme un élément moteur du long métrage.

La scène de poursuite dans le camp avec les masques d'alien façon Vendredi 13 est brillante dans son efficacité et sa radicalité, où chacun pourchasse Elio en rang et masqué, simplement éclairé par leurs lampes torches, renvoyant à la scène de fuite de Miguel où ce dernier se réfugie dans le caveaux de De La Cruz avant d'être emmené dans le monde des morts. Cette scène contraste avec une autre scène, tout aussi inventive mais peu être moins percutante (peu être apporté par Domee Shi et Madeline Sharafian), qui est la scène du clone à la base militaire, où l'horreur est plus traité comme un gag et quelque chose à ne pas prendre trop au sérieux, contrairement au début où l'horreur est là pour dresser un portrait cru de l'humanité dans ses moments de faiblesse. Même si la scène est très bien faite, cette dernière n'a pas été pensée dans la continuité des instants horrifiques qu'on devine proposé par Adrian Molina. On sent que le travail de Domee Shi et Madeline Sharafian était de freiner

Si Domee Shi et Madeline Sharafian proposent elles aussi des scènes tournés dans le genre, ces dernières n'ont pas la même portée et viennent presque à l'encontre de ce que proposait Adrian Molina à la base (exemple en spoil). De manière général, on sent un film qui se refuse d'extérioriser sa violence qui finit par manquer le coche par nécessité de puritanisme et de classicisme, même si la violence est omniprésente dans le film au point de parfois être l'un des Pixar les plus désinhibé en terme de violence graphique à l'écran. Des vestiges persistent, comme une scènes anormalement graphique dans un jardin ou même le dénouement qui est très beau dans son exposition très cru de la violence (littéralement) mise à nu, mais de manière général, on accumule les scènes ayant un potentiel dramatique et émotionnel exceptionnel, mais qui représentent d'autant d'occasion volontairement raté où le film s'enfonce d'avantage dans des codes que celui-ci devrait outrepasser. A ce compte là, il y a une scène sur un pont où l'on s'attendrait à un climax émotionnel mais qui se résume beaucoup trop à une exposition très académique et sage d'une situation que l'on devinait déjà. Tout peut se résumer en un regard et un plan, pour moi l'une des plus belles scènes du film et de loin d'une des plus belles scènes Pixar depuis très longtemps, qui résume tout le potentiel et tous les défauts du film dans sa finalité

Alors que Glordon refuse d'endosser le rôle de successeur au trône de son père, Elio créé un clone de Glordon pour tromper son père. Le plan échoue, Glordon est caché dans un vaisseau, le père questionne Elio et, alors que ce dernier refuse de parler, le père prend en otage un alien télépathe plat pour lire dans son esprit. L'alien lit l'esprit d'Elio et comprend qu'Elio n'est pas l'ambassadeur de la Terre, dit où est Glordon, ce qui permet sa libération ainsi qu'Elio. Alors que le père rassemble ses troupes pour retrouver son fils, l'alien échange un vif regard à Elio qui, sachant que l'alien a comprit la vérité, le regarde avec peur et tristesse. Cet instant sublime magnifiquement illustré par un plan fixe, avec les deux personnages de profil, condense une puissance émotionnelle phénoménale. On peut interpréter cet échange de mille et une manière car, ayant rentré dans son esprit, l'alien sait TOUT. Il sait où est Glordon, il sait qu'Elio est un enfant, il sait qu'il n'est pas ambassadeur de la Terre, mais il sait aussi pourquoi Elio a voulu fuir la Terre... et il sait aussi ce qui est arrivé aux parents d'Elio. Le nœud émotionnel du récit installé magnifiquement dès la première scène dans la cantine, l'événement traumatique qui a bouleversé la vie d'Elio et qu'on refuse de montrer continuellement durant tout le récit... et le film ne l'utilise pas. Alors qu'on aurait pu avoir une scène puissante où Elio peut enfin extérioriser ses traumatismes et sa haine contre l'humanité, le film s'enferme dans un conformisme scénaristique qui pousse l'alien à renvoyer Elio chez lui. Jamais de tout le long métrage Elio ne pourra extérioriser sa douleur. Alors que sa tante cherche perpétuellement le contact et l'échange pour qu'Elio puisse se libérer, alors qu'Elio doit apprendre à se reconnecter avec le monde réel afin de mieux vivre sa place dans l'univers, le film et le récit force Elio à avoir une trajectoire qui l'empêche d'être pleinement épanouis. Cette scène est un tournant où le récit a le choix et, au lieu de laisser Elio s'exprimer, le film choisit de le faire taire. Tout comme le récit des parents, les bonnes idées des intentions initiales sont laissées à l'abandon. Si l'on se fit aux premiers trailer et aux intentions de bases, on peut deviner qu'Elio était un enfant sensé défendre la Terre dans un simili procès contre ce qu'on peut deviner comme les atrocités perpétués par l'Homme. Dans cette logique là, et avec les éléments que l'on peut discerner tout le long du film, on peut deviner que le procès devait permettre à Elio de confronter sa vision pessimiste de la Terre à une vision déconnecté de la réalité qu'on devine encore plus pessimiste de la sienne, et ainsi comprendre les besoins de défendre la Terre dans ses imperfections. C'est alors avec la télépathie que les aliens peuvent comprendre pourquoi Elio est malheureux, et comment celui-ci arrive à trouver du bonheur malgré l'horreur qu'il a vécu, leur permettant de trouver les mots et les gestes pour aider Elio à aller mieux et l'aider à retourner chez lui (un scénario semblable à ce qu'Adrian Molina a pu nous raconter dans Coco, mais avec peu être une évolution ou une radicalisation). Alors que le fantastique n'ont jamais été aussi beau qu'en ayant une part de réalisme cru (à l'image de l'alien télépathe qui semble enfin avoir une matérialité crédible le temps d'un instant, ou même lorsque le père de Glordon enlève son armure pour délivrer une scène poignante renforcée par les nombreuses mutilations sur son corps), le film s'oublie dans une formule qui ne convient pas pour endosser toute la charge artistique et émotionnelle du long métrage. Cette scène, entre Elio et l'alien télépathe, nous pousse à imaginer bien plus que ce que le film est lui-même capable d’imaginer. Tout le film peut être résumer là dessus.

Elio est un film sabordé qui cache ce qui devrait être mis au grand jour, et met en avant un récit et une vision de l'animation qui est amené à petit à petit partir dans l'ombre. Sans forcément tomber dans un propos trop misanthropique et dépressif comme dans le film (loupé) Pendant ce temps sur Terre de Jérémie Clapin, il aurait été fascinant d'explorer la noirceur qu'exprime Adrian Molina dans le long métrage, et de pleinement laisser exprimer une nouvelle facette de Pixar qui n'attend qu'à rayonner. Le film n'est pas parfait, n'est pas foncièrement réussit en tant que tel, mais donne tellement à voir et à analyser qu'il est presque nécessaire de le voir si l'on veut avoir de l'espoir au studio à la lampe. Si Elio n'est pas le film que l'on aimerait voir, il reste à être divertissant, et les vestiges laissés par Adrian Molina le rend fascinant. Personnellement je garde espoir et, même si je n'ai pas eu le chef d'oeuvre que j'espérais, j'ai grandement apprécié le peu que j'ai pu voir de l'univers d'Adrian Molina.


13/20


N’hésitez pas à partager votre avis et le défendre, qu'il soit objectif ou non. De mon côté, je le respecterai s'il est en désaccord avec le mien, mais je le respecterai encore plus si vous, de votre côté, vous respectez mon avis.


Youdidi

Écrit par

Critique lue 114 fois

1

D'autres avis sur Elio

Elio

Elio

7

Shawn777

2740 critiques

I want to believe

Deux salles, deux ambiances en ce mercredi 18 juin puisque si d'un côté, nous avons "28 ans plus tard", c'est aussi la sortie du nouveau Pixar... pas si attendu finalement. Eh oui, dès qu'il ne...

le 18 juin 2025

Elio

Elio

8

Tonto

898 critiques

A star is reborn

Depuis le décès récent de ses parents, le jeune Elio vit avec sa tante Olga. Introverti, il n’a qu’un rêve : entrer en contact avec les aliens, avec lesquels il se sent plus de points communs que ses...

le 21 juin 2025

Elio

Elio

8

Casse-Bonbon

2632 critiques

Critique de Elio par Casse-Bonbon

Cette aventure spatiale raconte l’histoire d’un jeune garçon solitaire qui, par un concours de circonstances cosmiques, se retrouve propulsé dans une assemblée intergalactique où il est...

le 19 juin 2025

Du même critique

Mars Express

Mars Express

4

Youdidi

374 critiques

Nous vivons dans une société dans l'espace

Il serait peu dire que Mars Express s'est fait attendre, et qu'il était attendu lors du festival d'Annecy 2023. Un film d'animation de SF française qui a mis près de 5 ans à se faire, par le...

le 4 oct. 2023

Le Chat potté 2 - La dernière quête

Le Chat potté 2 - La dernière quête

9

Youdidi

374 critiques

Chat Potté 2: la dernière conquête

Il n'est pas rare que les contes, ainsi que les récits de la littérature orale, commence par "il était une fois...", "Il y a bien longtemps" [...] Le temps de la mémoire nous situe dans une longue...

le 21 déc. 2022

Mon ami robot

Mon ami robot

6

Youdidi

374 critiques

Le film qui rêve trop longtemps

Il n'est pas rare que les films présentés au Festival de Cannes se retrouvent en haut du palmarès du Festival du film d'animation d'Annecy. C'était le cas pour J'ai perdu mon corps qui avait reçu le...

le 4 juil. 2023