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le 23 mars 2011
SuivreL'amour à mort
Troisième film de Jacques BECKER sorti dans les salles en 1945, Falbalas prend la forme d'une plongée ethnographique matinée d'onirisme. L'œuvre joue en effet sur deux tableaux, deux thèmes,...
Heureusement, là encore, que j'ai offert un deuxième visionnage à « Falbalas », m'ayant permis de nettement mieux apprécier la beauté, la puissance de ce film. Que ce soit l'élégance de la réalisation de Jacques Becker, l'intelligence du scénario, la complexité des relations entre personnages ou la qualité des dialogues, difficile d'être insensible à cette histoire de folle passion échappant totalement au principal concerné : l'occasion d'offrir
une fin presque onirique, à la fois d'une tristesse et d'une beauté assez rares, d'une grande audace (encore plus pour l'époque).
Un dénouement marquant, à l'image d'une œuvre sur un sujet ne me passionnant guère (euphémisme) et qui, pourtant, a réussi à totalement m'embarquer. Comme quoi, quand le talent est là...
Créée
le 22 juin 2026
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le 23 mars 2011
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