9 ans aprés son mal aimé (à tort) "Hacker", Michael Mann est de retour. Et aprés avoir produit Le Mans 66, il réalise Ferrari, qui est un biopic comme on l'entend aujourd'hui...
C'est à dire que le film, qui met en vedette Adam Driver (tiens, c'est rigolo ça) dans le rôle d'Enzo Ferrari (et où l'on voit aussi Penelope Cruz, Shailene Woodley et Patrick Dempsey entre autre), ne va pas nous expliquer comment et pourquoi Ferrari a construit son écurie, mais se concentrer sur une période pendant laquelle Ferrari n'est pas au mieux, devant lutter entre une entreprise qui perd de l'argent, une vie familiale compliquée (va t'il révéler au monde avoir un fils illégitime ?) et la perte d'un de ses pilotes préférés. Le fils ira chercher sa force dans la personnalité complexe du bonhomme, en brossant un portrait parfois peu flatteur. Et glisse tout au long du film des indices sur un drame à venir. Si Mann ne se surpasse pas côté mise en scéne, il livre un travail ultra propre et efficace pour un résultat carrément convaincant, même si cela reste un film mineur dans une carriére majeure.