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le 13 févr. 2012
SuivreDeux femmes
Ayant délaissé pour un temps mes amours au pays du soleil levant, j'ai renoué hier soir, le temps d'un rendez-vous de 2 heures, avec Ozu, quitté lors du beau et triste Voyage à Tokyo. Après le noir...
Encore une fois, l'écrin proposé par Ozu est impeccable, avec sa maitrise du cadrage et de la composition couplé à la douceur de ses couleurs. On est vite plongé dans le confort habituel, avec les mêmes acteurs, les mêmes personnages et les mêmes thématiques, l'intérêt se trouvant renouveler tout naturellement par l'art de la variation sur un thème.
Deux ans après Fleurs d'équinoxe, il est de nouveau question ici de mariage arrangé, d'incompréhension générationnelle et du poids des traditions. Les personnages s'influençant les uns les autres, chaque dialogue étant l'occasion de faire bouger, petit à petit, les positions des uns et des autres. C'est toujours savoureux et tendre, très représentatif du cinéma d'Ozu.
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Créée
le 25 févr. 2025
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le 13 févr. 2012
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