Victor Frankenstein, savant fou hanté par un drame d’enfance, se prend pour Dieu en tentant de donner vie à un corps assemblé à partir de cadavres — avant d’abandonner sa créature à un monde hostile .
Derrière cette histoire connue de tous, Guillermo del Toro pose à nouveau la question essentielle : qui est le véritable monstre ? L’homme qui défie la nature par orgueil, ou la créature, née sans amour, condamnée à vivre dans la solitude ?
Le film est profond par ses réflexions philosophiques
Il revisite le conte de Prométhée dans une épopée visuelle souvent bouleversante : une lumière somptueuse, une photographie hypnotique, des décors grandiose . Chaque plan est méticuleusement composé . Ce grand spectacle romantico-horrifique nous entraîne dans un torrent d’émotions, de fureur et de beauté tragique.
Les scènes d’action et de violence sont dantesques et permettent de supporter les 2h30 du film qui peut se montrer bavard et inutilement explicatif dans ses scènes d' introspection .
Ma seconde réserve concerne l'apparence de la Créature ,patchwork de caoutchouc , que j'aurais aimé plus charnel.
Mais détails mineurs face à la puissance du récit et la maestria de l'ensemble .
Ma note : 9/10. “ Frankenstein” est une oeuvre foisonnante que je dois voir plusieurs fois pour en apprécier tous les éléments qui m'ont échappé ...et que j'aimerais posséder en steelbook 😭