Beaucoup de larmes, beaucoup d'émotion et surtout beaucoup de résonnance.
Par ou commencer ? Par ou mettre le curseur ?
Ce film est un chef d'oeuvre des années 80 ( Même si il est sortit en 90 ), musique iconique, acteur légendaires et cette atmosphère, cette senteur année 80 que l'on ne peux expliquer par des mots.
Ce type d'oeuvre me fait vibrer non pas uniquement par le propos, le thème ou le déroulement du film. Mais parce qu'il marque une époque, une façon de voir la fiction, les émotions et de les retranscrire sensuellement et de manière authentique à l'écran.
Quelques mièvreries religieuses viendront parsemer le film par moment mais ne viendront que renforcer ce sentiment vraie et pur que l'ont ressent tout au long du Film.
La scène de la poterie au début est devenu iconique, on ressent toute la passion, l'amour et la sensualité dans chaque frame de la séquence.
Swayze et Moore au pinacle de leurs carrières respectives nous donnent ici une retranscription magistrale de ce que je considère comme étant l'Amour avec un grand A.
Goldberg vient savamment brisé les moments les plus lourd de l'oeuvre par sa légèreté, son sourire et son humour ravageur.
Entre passion, fidélité, trahison, haîne, rire, drame, notre coeur ne cesse de faire l'ascenseur émotionnel tout au long du film et on se laisse emporter telles les remous des vagues qui se laissent ballotter le long de la plage.
Fantasme à tout les niveaux pour ma part tant sur la partie émouvante et attachante de l'amour que le plaisir de la vengeance et de la justice implacable concernant Carl.
On se plaît tout autant à détester l'antagoniste et à vouloir soit même l'étrangler à travers l'écran pour tout les méfaits qu'il à fait subir.
Puis arrive la fin, grandiose, épurée, dénuée de mot. On suis les personnages et on vibres avec eux tout le long de l'aventure et nous rêvons qu'un jour nous aussi nous pourront voir les gens qui nous sont chers, partir vers un monde meilleur que le nôtre et avec cette chance de leurs faire un dernier adieu.
Je profite de cette critique, parce qu'on ne le dit parfois pas aux gens à qui l'ont tient, ou que trop tard comme Sam.