Un maître et son chien emménagent dans une maison familiale où d’obscures forces surnaturelles se tapissent dans l’ombre…
Une fois passée la découverte du high-concept (un film d’horreur tourné exclusivement du point de vue du chien), le film finit assez vite par tourner en rond, à tel point que l’on ne tarde pas à s’ennuyer et ce, malgré sa durée particulièrement courte (73min).
Good Boy (2025) ne cherche pas à vous effrayer (il n’y a d’ailleurs aucun jump-scar, préférant jouer avec la pénombre et les hors-champ), mais joue essentiellement sur la psychose qui envahit Indy, le meilleur ami de l’homme. Et de ce côté là, il faut l’admettre, c’est une sacrée réussite (et sans nul doute, une galère à mettre en scène). Indy, qui est de tous les plans (c’est filmé à hauteur de chien, d’ailleurs on ne distingue presque jamais le visage des humains) s’avère être une belle découverte, ce "Nova Scotia Duck Tolling Retriever " (plus communément appelé un "retriever de la Nouvelle-Écosse") campe à merveille ce brave toutou en proie à des visions cauchemardesques.
Très peu de dialogue, beaucoup de pénombre et de silence, une production fauchée (c’est un premier long-métrage), mais mise en scène avec talent, c’est indéniable. Néanmoins, le film aurait gagné à n’être qu’un moyen-métrage, voir un court-métrage, car tout cela devient vite redondant…
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