Comédie musicale bien trop flaiblarde pour franchir le cut.
Eh oui, les gars fallait pas jouer les radins. Ça vaut toujours le coup de payer des scénaristes pour faire un bon film.
Pourtant, le genre ne demande pas d'efforts considérables, juste que l'histoire entre deux numéros de danse tienne la route.
Et ça valait aussi le coup d'engager des acteurs. Enfin, je veux dire des professionnels de la profession, des gens dont c'est le métier. Et s'ils savent danser et chanter, que le directeur de casting ne se gène surtout pas.
Le côté fac est sympa, je reconnais. Quelques bons passages dansés. On sourit même quatre fois.
Torpenn et Labrador, eux, pouffaient carrément, pendant que Scritch grognait en faisant des bonds dans mon dos, que Gizmo affalée par terre se demandait pourquoi elle revoyait ce film une deuxième fois en l'espace d'un mois (oui, pourquoi d'ailleurs ?), que Kaprisky commençait à regretter de ne pas regarder True Grit premier du nom et que Hélium trônant dans le seul fauteuil disponible (grumpf) ne pipait mots, ah, les malheurs de Sophie.
En gros, c'est un peu Grease avec les chansons chouettes et Olivia Newton-John en moins. Oui, je sais il reste pas grand-chose du coup.
J'ai eu une idée de génie (depuis que j'ai appris que j'étais gémeaux et plus cancer à cause des étoiles qui sont toutes déglinguées, je suis un autre homme), pour le prochain ciné-club, si on essayait un bon film ! Qui a dit un western ?
PS : Le personnage de Beef a forcément inspiré Retour vers le futur, c'est pas possible autrement ! Et ne venez pas me casser mes certitudes comme avec les étoiles.