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le 27 avr. 2015
SuivreUn homme et des femmes
Certaines séquences peuvent tourner à vide, on ne comprend pas ce qu'elles viennent faire là, elles sont sèches, dénuées de lyrisme, et de sens à première vue. Ces scènes m'ont tellement peu...
Difficile de donner un avis sur ce film tout en restant poli, même si, une fois n’est pas coutume, cela ressemble presque à un film malgré la faiblesse du synopsis réduit à sa plus simple expression, étalé sur un temps si long qu’il semble ne jamais devoir finir.
Certes, on a l’habitude avec ce réalisateur dont chacune des « oeuvres » (?!) est un non-évènement, un éloge du vide, du non-sens, à la frontière d’un certain ‘surréalisme’ qui a bon dos pour dissimuler une simple nullité qui avance à pas plus ou moins masqués.
Antonioni, c’est le cinéma du vide, d’un intello qui n’a rien à dire, d’un énergumène qu’on qualifierait volontiers de petit prétentieux et de peigne-cul si ses films avaient un minimum de matière ou au moins l’épaisseur d’une feuille de papier.
Or, il n’en est rien et ce ne sont même pas les quelques scènes de cul qui parviennent à nous tenir éveillés. Quelle misère, franchement !
Sans doute quelques étudiants en train de fumer toute la moquette de leur appartement, sans doute Positif et Télérama réunis à se rouler des joints avec leurs torche-culs respectifs seraient-ils à même de nous éclairer de leur infinie sagesse sur le génie de ce ‘Michelangelo’ de pacotille qui ne fait pas des statues mais fout en l’air des quantités insoupçonnables de pellicule pour pondre à chaque fois de telles merdes ?!…
Créée
le 3 août 2026
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