Critiques de Je, tu, il, elle

9

Lulisheva

22 critiques

Petite étincelle

Quel sentiment étrange et pénétrant d’avoir vécu un rêve éveillé, suspendu dans les secondes du temps. Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. C’est Chantal Akerman. C’est elle devant et derrière la caméra. C’est là devant nos yeux qu’elle dénude son corps, s’ennuie, écrit. Dans une...

le 24 mai 2018

6

Moizi

2568 critiques

D&CO, une semaine pour tout changer

Film pour le moins particulier (je n'avais ni reconnu la réalisatrice dans le rôle principal, ni Niels Arestrup), très intéressant, mais aussi, il faut bien le dire assez long, alors qu'il dure moins de 1h30. En fait c'est le genre de film que j'aurai sans doute bien aimé réaliser... Au début on a...

le 25 févr. 2015

6

cadreum

1062 critiques

Chaque geste dans la même frontalité

Qui est le film ? Réalisé en 1974, Je, tu, il, elle s’inscrit dans le tout début de la carrière de Chantal Akerman, alors âgée d’à peine 24 ans. Ce film suit Je tu il elle (1974 est aussi l’année de Jeanne Dielman qui deviendra l’œuvre matricielle), et il en prépare déjà la radicalité. C’est un...

le 25 sept. 2025

7

JM2LA

713 critiques

Silences nus

25.01.2010 : Première partie convaincante dans sa mise en scène de la dépression amoureuse avec des partis pris dramatiques passant par un geste quotidien détaché de son sens et qui rappellent en cela "Jeanne Dielman". Cinéma du Je sans être indécent malgré une nudité quasi permanente mais qui,...

le 2 mars 2016

8

stebbins

1270 critiques

Dans la chambre de Chantal...

1974 : News from Chantal Akerman. Deux ans après avoir ausculté la topographie d'un lieu vierge de tout être humain avec le fascinant et conceptuel Hotel Monterey la jeune cinéaste belge investit celui d'une chambre, le/la filmant sous toutes les coutures possibles et imaginables : en résulte Je,...

le 14 déc. 2021

8

Hugo_lesc

39 critiques

Autopsie d'une frénésie

I – L’être et le territoireComme souvent dans ses films, c’est l’espace qu’Akerman cherche ici à modéliser. La première partie de l’œuvre se déroule exclusivement en intérieur, dans un petit studio d’une pièce, habité par une jeune femme. Cloisonnée entre les murs, celle-ci organise le lieu à sa...

le 11 oct. 2025

8

Iloonoyeil

1293 critiques

Un plus un donne trois !

Chantal Akerman se met en scène et se filme, également.... Elle fait table rase et mange du sucre ( retour à l' enfance)dans une pièce, sans décor... Au bout de 28 jours, où en est Julie ( Chantal Akerman)? Elle sort et croise le chemin d' un camionneur... Le camionneur se raconte à Julie ... La...

le 19 avr. 2025

7

PassionArt7

1179 critiques

Critique de Je, tu, il, elle par PassionArt7

Après avoir vu trois fois « Jeanne Dielmann… »j’avais besoin de découvrir un peu plus la filmographie de Chantal Akerman. J’ai vu « Les amours d’Anna », sans conteste, une réussite et 4,5/5 pour moi. « Je, tu, il, elle » m’a moins emballée même si la photographie y est exceptionnelle. Le film est à...

le 6 mars 2025

8

OursKolpa

441 critiques

et nous...

Premier long métrage de fiction si je peux dire, Chantal a 24 ans lorsqu'elle réalise cet objet filmique rare. Un film divisé en trois parties distinctes où la nourriture, retour à l'enfance (sucre, Nutella) a son importance.La première partie nous montre la réalisatrice dans sa chambre nue. Elle...

le 21 nov. 2024

7

GuillaumeL666

8390 critiques

Même le sucre n'a plus de goût

Le hasard du calendrier fait que j'ai regardé ce film le jour de l'annonce de la mort de Niels Arestrup, et je ne l'avais jamais vu aussi jeune dans un film.C'est toute la partie avec lui que j'ai trouvé un peu moins passionnante dans le film même si elle contribue à son propos. On quitte un peu la...

le 2 déc. 2024