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le 23 juin 2026
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Je n’avais pas ri comme ça au cinéma depuis longtemps — cette année, seul Police Flash 80 m’avait fait presque autant rire.
Le scénario part un peu dans tous les sens, mais c’est aussi ce qui fait le charme de Jim Queen. Une belle parodie d’une communauté qui sait se moquer gentiment d’elle-même, sans oublier personne. Chacun peut s’y retrouver et tout le monde en prend pour son grade, les hétéros tout autant. Beaucoup d’autodérision donc, mais derrière tout ça, surtout un vibrant plaidoyer contre l’homophobie.
On pense souvent à Ralf König, autant dans l’esprit que dans cette manière de pousser les situations et les personnages jusqu’à l’excès.
Le graphisme et les couleurs sont superbes, même si tout est volontairement outrancier, comme le scénario et les personnages — mais c’est justement ça qui est bon.
Le film est truffé de références, il y a même le bar que je fréquentais à Paris ! Pas sûr que tout le monde les comprenne ou adhère à l’ensemble, mais derrière cette folie se cache un sous-texte bien parlant et beaucoup plus profond qu’il n’y paraît.
C’est aussi politique que militant, extrêmement drôle, souvent hilarant, et même parfois émouvant.
Au final, un film d’animation rafraîchissant, plein d’énergie et de liberté, qui fait un bien fou. À faire voir à tous les homophobes… ou pas.
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Créée
le 26 juil. 2026
Critique lue 37 fois
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