Alors… ce film, c’est à la fois raté et bon, un peu comme un T-Rex qui essaierait de jouer du piano :
catastrophique, mais fascinant à regarder.
Globalement, Jurassic Renaissance est un mélange étrange entre nostalgie, maladresse et ambition.
Pourquoi il reste “bon” malgré tout ? Tout simplement parce que les dinosaures sont super bien représentés.
Les effets spéciaux sont solides, convaincants, et la mise en scène arrive parfois à capturer un vrai souffle d’aventure.
Par contre, du côté des acteurs, c’est une autre histoire.
C’est clairement le plus faible casting de toute la saga, mais ils font le job.
Disons qu’ils sont crédibles… du moins, autant qu’on peut l’être quand on court dans la jungle poursuivi par un dinosaure avec une tête d’œuf géante.
Oui, vous avez bien lu : un dinosaure à tête d’œuf.
L’intrigue principale repose là-dessus, et franchement, j’ai cru à une blague. On dirait Godzilla croisé avec un Orque doré, et attaché sur une maquette de effet CGI sur un budget illimité !
Et le pire, c’est que ce monstre censé être “au centre du scénario” apparaît à peine neuf minutes dans tout le film. Autant dire qu’il est plus discret qu’un raptor en chaussons.
Le reste ? Eh bien… c’est un festival de déjà-vu.
Le scénario recycle les mêmes schémas depuis 30 ans : encore un fusil de détresse, encore une équipe en fuite, encore un héros qui court au ralenti sous la pluie… On a tout vu, tout revu, et maintenant ça devient casse-couilles.
Même le début est interminable : j’ai cru que le film n’allait jamais démarrer.
La seule chose que j’ai retenue de l’intro, c’est qu’apparemment, manger un Snickers porte malheur.
Et je ne peux pas passer à côté du concept absurde des criquets géants dans son prédécesseur, qui était autant absurde que hors sujet...
Des criquets.
Dans un film de dinosaures.
Sérieusement, qui a validé ça ?
C’est comme si quelqu’un avait dit : “Et si on faisait Jurassic Park… mais avec une invasion de sauterelles radioactives ?”
Repassons à cette renaissance assez lassante, une naissance qui devrait être étudiée avant de sortir en film hollywoodien... Voir même de l'avorter si possible...
Les scènes d’action, quant à elles, oscillent entre le drôle et le ridicule.
On a des kills ultra rapides, des kills en plein dialogue, et même des kills tellement absurdes qu’ils en deviennent comiques — à la Peurs Bleues, version dinos.
C’est parfois risible, mais au moins, c’est divertissant.
Au final, Jurassic Renaissance me laisse mitigé.
C’est un film crédible dans sa création, ambitieux sur le plan visuel, mais le moins inspiré de toute la saga.
Peut-être qu’un jour, un nouvel opus viendra sauver la franchise…
Mais si ça continue sur cette pente, on risque de voir Jurassic Park ou World, se transformer en Jurassic Nanar.
> “La vraie question, ce n’est pas de savoir si les dinosaures vont survivre…
c’est de savoir si les fans vont tenir jusqu’à la fin de la saga.” 🦖💥