D'un point de vue féministe ou peut-être "woke" (si l'emploi du terme est ici approprié), on pourrait mettre "8" (équivalent de "très bon") au métrage d'Alexe Poukine, porté par la remarquable Manon Clavel. Et, a contrario, si on adopte un point de vue masculin (du moins celui du "client" qui paie, à coup de billets de cinquante euros !), on ne lui mettra, par un réflexe salvateur, que "2" (pour "très mauvais", pour ne pas dire "infâme"), car le film donne une image absolument dégradante de l'homme, en le représentant adonné aux pratiques du BDSM (voir éventuellement ce que recouvre cet acronyme dans Wikipedia). Alors, "8" + "2", divisé par 2 = "5". C'est la note que j'attribue au film. J'ajoute quand même qu'il concourait à la semaine de la Critique du festival de Cannes 2025 et qu'il y a, je crois, reçu un accueil chaleureux.