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Hormis une concession lourdingue faite au "Sanglot de l'Homme blanc" (Pascal Bruckner) --- qui, ceci dit, a de bonnes raisons de se retourner et de pleurer
Il y a une forme de cinéma eastwoodien dans cette oeuvre de Thomas Bezucha qui réunit Costner et Lane, remémorant par là aux spectateurs leur duo dans Superman.
Il y a un certain classicisme dans la réalisation entrecoupé par moments de scènes de contemplation pour ces deux personnages au caractère bien différents qui mènent ainsi leur lutte afin de récupérer leur petit-fils.
Ce combat va se transformer en glaçante confrontation face à des membres d'une même famille qui terrorisent à eux seuls toute une région.
L'ensemble est bien mené, bien filmé même si ce classicisme ou les moments de contemplation amènent finalement une oeuvre qui manque de tension dans son final.
Le jeu des acteurs reste lui convaincant. Costner fait un peu du Eastwood d'ailleurs dans sa façon de jouer. Ah oui, il fallait bien un Indien dans le film aussi dont le rôle secondaire reste assez inutile si ce n'est qu'il leur vient en aide sur la fin.
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Créée
le 24 mai 2023
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