Rare sont les films avec des traits aussi fin. Une nouvelle fois je me jette dans ce chef d'oeuvre Japonais et sans sous titre. L'histoire, pas la moindre idée de quoi ça parle, ou vaguement dirais-je. L'image, subjuguante de son noir & blanc qui apporte au sable qui est très présent dans l'histoire, un dimension lunaire, de huis clos paisible, pourtant avec nos deux protagonistes qui dépendent d'une communauté supérieur à eux, détenant une emprise sur la liberté des deux habitants de cette cabane.
Des plans subtiles, des macros très présentes, de mains, d'insectes etc, comme il n'existe plus depuis longtemps dans les films modernes, malheureusement.
L'histoire est accompagnée d'une romance, sous jacente avec le désir indéniable de la protagoniste vers son compagnon de chambre. Chaque moment charnel font vivre un désir saisissant, chez nous, chez elle, les images parlent d'une chaleur, d'un frisson. C'est envoutant.
Sans même comprendre les dialogues, le film reste d'une beauté incroyable, mais j'ai rien compris