​Retrouvailles sympathiques, mais un peu en roue libre !

  • C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai replongé dans le quotidien de cette bande de quatre amis que j'avais tant aimés dans le premier volet. On ne change pas une équipe qui gagne : Marc Lavoine, Bernard Campan, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Darmon affichent toujours une complicité exemplaire qui crève l’écran. On a vraiment l’impression de s’asseoir à leur table, de commander un pastis et d’écouter leurs déboires.

Ce que j'ai aimé

  • L’alchimie du groupe : C’est le point fort absolu. Leurs vannes, leurs silences et leur tendresse bourrue fonctionnent toujours aussi bien.
  • La nostalgie douce-amère : Le film capte bien le passage du temps et cette peur de vieillir qui travaille les hommes de cinquante ans.
  • Quelques moments de grâce : Certaines scènes de groupe, notamment autour de la piscine ou au restaurant, sont d'un naturel désarmant.

Pourquoi je reste un peu sur ma faim

  • ​Pourtant, malgré ce capital sympathie, j'ai trouvé que cette suite tournait un peu en rond. Marc Esposito semble se reposer sur ses acquis.
  • Un scénario en pointillé : Il n'y a pas vraiment d'enjeu dramatique fort. On suit une succession de saynètes plutôt qu'une véritable histoire.
  • Des personnages qui n'évoluent guère : Alex reste le séducteur invétéré dont les frasques finissent par lasser, et certains traits de caractère frôlent parfois la caricature.
  • Un côté "entre-soi" : Le film s'enferme parfois dans un confort bourgeois un peu déconnecté, où les problèmes de cœur semblent être les seules préoccupations du monde.

En conclusion

  • ​J'ai passé un moment agréable, comme on passe un dimanche après-midi avec de vieux copains qu'on n'a pas vus depuis longtemps. C’est chaleureux et bienveillant, mais ce n'est pas mémorable. On sent que le sel du premier opus s'est un peu éventé au profit d'une recette trop prévisible.
DirtyVal
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le 21 déc. 2025

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DirtyVal

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