Critiques de Le Goût du saké

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Aurea

le 26 août 2011

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Vieillesse et Solitude

Après une période d'adaptation, je me suis laissé prendre à ce dernier film d'Ozu : Le Goût du Saké, où il est avant tout question de la solitude, de la vieillesse, du rapport des pères à leurs filles, Hirayama est veuf, et de l'égoïsme sans bornes de ceux-ci quand ils ont perdu leur femme. De...

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Gizmo

le 4 juil. 2013

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le 4 juil. 2013

Point et ligne sur plan

Le plus frappant à cette xième vision c'est l'incroyable formalisme de ce film. Presque chaque plan est habité de lignes droites. A l'extérieur, ce sont les enseignes lumineuses des bars, la verticalité des cheminées d'usine, à l'intérieur, ce sont les différents plans des pièces, couloir, portes,...

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SanFelice

le 19 févr. 2012

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Scènes de la vie conjugale

On reconnaît très vite un film d'Ozu. D'abord par les cadrages si particuliers, faits à la hauteur d'un homme à genoux. Mais aussi par la description si juste de son époque, et par la finesse des sentiments des personnages. Ce film est donc signé Ozu. Et derrière l'apparente limpidité de l'action,...

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pphf

le 2 nov. 2013

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Le goût du congre (debout)

Dernier film d'Ozu, le goût du saké ne peut pas être tenu pour son testament artistique - tout simplement ... parce qu'il n'avait pas pu programmer l'heure de sa mort précoce. Cela dit, sa place dans l'oeuvre, les thèmes abordés, la méditation sur l'âge et sur le temps lui confèrent pourtant une...

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Docteur_Jivago

le 17 janv. 2017

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Face à l'angoisse de la vie

Testament pour Ozu qui décèdera brutalement d'un cancer peu de temps après, Le Goût du Saké met en scène un père veuf qui songe à l'avenir de sa fille lorsqu'un de ses amis lui propose un gendre pour elle. D'abord, je retrouve dans Le Goût de Saké tout ce que j'ai aimé dans ma courte expérience...

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Morrinson

le 26 nov. 2016

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le 26 févr. 2025

L'art de la litote cinématographique

Deuxième version : 26/02/2025"Le Goût du saké", ou plus littéralement "Le Goût du poisson-couteau d'automne", c'est sous un certain angle, à la revoyure, un film de réunion de papys qui font le bilan de leur vie. Ils ne sont pas de tous les plans, mais on a la sensation que leur regard traîne dans...

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Eric-Jubilado

le 11 févr. 2015

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Une autre leçon de (grand) cinéma

Ozu ou l'anti-cinéma. Des plans parfaits, de plus en plus obsessionnellement vides, de plus en plus répétitifs. Le même sujet, le seul qui compte encore pour un vieil homme (la solitude après le départ des enfants, et aussi la peur de n'avoir pas fait ce qu'il fallait pour leur assurer le bonheur)...

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Zolo31

le 14 nov. 2023

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Variations sur un thème familial

Il est difficile de parler avec originalité d'un film dont la trame est à peu près identique à celle des autres films de Yasujiro Ozu dans sa dernière période et où l'action est pour ainsi dire banie. Au niveau formel la place de la caméra est à hauteur d'un chat curieux qui vous regarderait...

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lionelbonhouvrier

le 25 juin 2018

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Le goût d'une vie digne

Shuhei Hirayama est le personnage presque omniprésent de "Le goût du congre". Mais qui est son modèle ? Qui influence le mieux leur groupe d'amis ? Le testament philosophique de Yasujirô OZU (son dernier film avant sa mort en 1963) semble incarné par M. Shuzo Kawai. Celui-ci poursuit l'idéal d'une...

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astridj23

le 3 juin 2013

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Le jeudi 23 mai, j’ai été voir Le Gout du saké dans la section Cannes Classics.

Source : Les Fiches du Cinéma http://www.fichesducinema.com/spip/spip.php?article4189 Le jeudi 23 mai, j’ai été voir Le Gout du saké dans la section Cannes Classics. Il y’a quelque chose de beau et provocateur dans l’acte de se réfugier dans la salle Buñuel - qui porte bien son nom tant elle est...