Un artiste-peintre sans le sou reçoit le majordome de son oncle d'Amérique qui vient de mourir. Au neveu le soin de réunir les héritiers dans le château familial. En juillet 44, les nouveaux films à l'affiche sont rares et Le mort ne reçoit plus est très attendu. Et unanimement voué aux gémonies par les critiques de même que sifflé par ses spectateurs. Réalisé en grande partie par Jean Tarride (l'auteur du Chien jaune dans les années 30, un très bon Simenon), il n'est pourtant pas signé et le réalisateur ne tournera plus jamais. L'intrigue, qui rappelle celle de Huit hommes dans un château, est passablement confuse avec une improbable histoire de sosies et de mort, qui ne l'est pas, avant d'être trucidé. On se console un peu de cet embrouillamini avec la présence d'Aimos, de Louvigny, de Jacqueline Gauthier mais pas avec Jules Berry, qui se caricature à l'envi.