Je ne pensais pas qu’on pouvait faire pire qu’un navet amerloque en matière de daube très comploteuse à complots périmés qui sentent le renfermé mais je me trompais…! En effet, Robert Enrico a relevé le défi avec sa mise en scène d’empoté et un scénar pantouflard de nanar qui ne servirait même pas au tiers d’un épisode de feuilleton foireux !
C’est dommage et surtout très énervant de voir trois bons comédiens (dont l’adorable Marlène) se vautrer dans cette merde, l’air perdu mais en essayant toujours de se garder une contenance, du genre « on sait qu’on fait de la merde mais n’ayons l’air de rien, on est payés quand même… même si on rame comme des crevards ! ».
Trintignant s’en tire sans doute un peu mieux, lui qui tire la gueule pendant tout le film… et on tire la gueule avec lui, de concert tout en matraquant l’avance rapide régulièrement. Car pour paraphraser une vieille pub avec Luciano je crois, « ne sortez pas sans elle » ! oui, ne regardez jamais un film français sans l’avance rapide et très rapide à portée de main.
Parce que du vide et du chiant, il n’y a que ça… dans ce film très merdique. Avec -en plus- une grosse couche de ridicule tout à la fin ! putain.