James Bond (Sean Connery) tente de déjouer un complot de Blofeld (Charles Gray), qui, à l’aide d’un laser révolutionnaire, cherche à obtenir la suprématie nucléaire dans le monde afin de la céder à la nation la plus offrante.
Après l’excellent Goldfinger, Guy Hamilton revient à la réalisation pour diriger à nouveau notre espion préféré. Malheureusement, il est loin de réitérer sa précédente réussite avec Les diamants sont éternels. Le rythme est assez lent, le scénario n’est pas le plus clair qu’on ait vu et se révèle finalement peu original, et l’action ne comporte guère de morceaux de bravoures.
Cela dit, on n’atteint pas l’ennui non plus. En effet, on a toujours le même humour discret qui se distille à travers le film (mention spéciale à Mr. Kidd et Mr. Wint, un couple de tueurs à la Dupondt, version homosexuelle), Sean Connery a gardé toute sa classe même si l'âge commence tout juste à se faire sentir (d'où sans doute la diminution de l'action), les jolies filles et les gadgets sont toujours au rendez-vous... Bref, un petit James Bond qui ne restera pas dans les mémoires, mais qui assure à peu près son rôle de distraction. C'est toujours ça.