7
le 25 juil. 2022
SuivreL'étrangleur de Mashhad
Iran 2001, une journaliste de Téhéran plonge dans les faubourgs les plus mal famés de la ville sainte de Mashhad pour enquêter sur une série de féminicides. Elle va s’apercevoir rapidement que les...
Ça se regarde.
Le récit n'est pas jamais inintéressant, l'auteur le nourrit suffisamment pour maintenir l'éveil du spectateur ; mais ça reste un peu mou, peut-être à cause du double point de vue tenu qui empêche d'approfondir l'une ou l'autre situation, on reste donc sur sa faim assez souvent. L'aspect critique est sympa mais on a l'impression que l'auteur se contente de dire : "regardez ça, ça ne va pas" avant de passer à autre chose ; c'est-à-dire que ça aurait pu être plus développé, en l'état on dirait juste que l'auteur veut choquer son audience (je pense à la scène des fouets, la scène filmée avec le gosse à la fin, le discours féministe, ... rien de tout cela ne paraît vraiment sincère, on dirait juste que l'auteur cherche à accumuler les bons points et les scènes marquantes).
La mise en scène est soignée, pertinente, avec un découpage varié, des mouvements de caméra discrets, un montage bien rythmé. Les acteurs font du très bon boulot, on se demande aussi à plusieurs reprises si les réactions des passants ne sont pas réelles (tournage kommando). Les décors sont bien choisis.
Bref, ça se regarde, on ne s'ennuie jamais mais on reste grandement sur sa faim.
Créée
le 4 janv. 2023
Critique lue 41 fois
7
le 25 juil. 2022
SuivreIran 2001, une journaliste de Téhéran plonge dans les faubourgs les plus mal famés de la ville sainte de Mashhad pour enquêter sur une série de féminicides. Elle va s’apercevoir rapidement que les...
6
le 14 juil. 2022
SuivreDepuis qu'il adopte les codes du thriller moderne, le cinéma iranien a la cote, et est porté aux nues par des gens qui ne supporteraient pas regarder plus de dix minutes d'un chef d'œuvre de...
7
le 14 juil. 2022
SuivreLes nuits de Mashhad n'est absolument pas un film iranien. Il a été financé par 4 pays européens dont le Danemark, le pays de Ali Abbasi, son réalisateur, qui a quitté l'Iran il y a déjà 20 ans. Vu...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème