Critiques de Les Nuits de Mashhad

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Sergent_Pepper

le 13 juil. 2022

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Explicit gimmicks

Alors qu’il semblait se spécialiser dans le registre fantastique avec le coup d’essai *Shelley *et le plus surprenant *Border *en 2018, Ali Abbasi revient sur les écrans avec un projet bien plus rationnel. Les Nuits de Mashhad revient en effet sur une série de meurtres de prostituées à Mashhad, et...

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Dagrey_Le-feu-follet

le 25 juil. 2022

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L'étrangleur de Mashhad

Iran 2001, une journaliste de Téhéran plonge dans les faubourgs les plus mal famés de la ville sainte de Mashhad pour enquêter sur une série de féminicides. Elle va s’apercevoir rapidement que les autorités locales ne sont pas pressées de voir l’affaire résolue.Les nuits de Mashhad (Holy spider) ...

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Eric-Jubilado

le 14 juil. 2022

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La chasseresse

Depuis qu'il adopte les codes du thriller moderne, le cinéma iranien a la cote, et est porté aux nues par des gens qui ne supporteraient pas regarder plus de dix minutes d'un chef d'œuvre de Kiarostami. Et si, en plus, les films sont critiques par rapport au régime des mollahs, et à la dégradation...

7

Cinephile-doux

le 14 juil. 2022

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Un pur tueur

Les nuits de Mashhad n'est absolument pas un film iranien. Il a été financé par 4 pays européens dont le Danemark, le pays de Ali Abbasi, son réalisateur, qui a quitté l'Iran il y a déjà 20 ans. Vu de Téhéran, le long-métrage est assurément perçu comme anti-iranien car à travers l'histoire de tueur...

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limma

le 27 nov. 2022

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Critique de Les Nuits de Mashhad par limma

Le cinéma malheureusement se pollue lui-même à se conformer aux cahiers de charges de production. Par son focus féministe d'aujourd'hui, Ali Abbasi, insère le personnage fictif de la journaliste (Zahra Amir Ebrahimi) et alors qu'elle remporte un prix d'interprétation, quel dommage que l'actrice qui...

8

Behind_the_Mask

le 19 août 2022

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Dieu, les femmes et la folie des hommes.

Une nuit comme les autres en Iran. Dans les ombres mordent les corps tarifés offerts. Une nuit propice à la solitude, à l'insécurité, à l'humiliation. Si les minarets dorés s'illuminent, ils ne peuvent chasser les ténèbres d'un pays de fondamentalisme religieux. La mort rôde la nuit dans les...

9

Christoblog

le 16 juil. 2022

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Dur, édifiant, superbe

Le nouveau film d'Ali Abbasi est un réquisitoire sans pitié contre toute la société iranienne. Lui vit en Suède, l'actrice principale Zar Amir Ebrahimi (justement récompensée à Cannes) à Paris, et la plupart de l'équipe du film ne pourra pas retourner à Téhéran sans risquer beaucoup. Les nuits de...

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Cinememories

le 7 juin 2022

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Le saint tribut

Si le cinéma permet toujours d’appuyer là où ça fait mal dans son positionnement politique, le dernier film d’Ali Abbasi suscite encore plus d’intérêt, à l’heure où le portrait de l’Iran continue son exil sur le grand écran. Il n’est plus étonnant de voir autant de sujets se multiplier à l’égard de...

8

Xot66

le 3 avr. 2024

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Thriller psychologique au falafel persan

Déçu par "Rancune" et "Taxi Téhéran" je me suis dit : pourquoi pas un nouvel essai ?Le film n'est pas extraordinaire en soi et, vu en VO, je n'ai pas trouvé qu'une actrice en particulier méritait une palme pour son interprétation car toutes jouent fort bien leurs rôles respectifs. Cela aurait été...

6

Fatpooper

le 4 janv. 2023

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La guerre contre les hommes

Ça se regarde.Le récit n'est pas jamais inintéressant, l'auteur le nourrit suffisamment pour maintenir l'éveil du spectateur ; mais ça reste un peu mou, peut-être à cause du double point de vue tenu qui empêche d'approfondir l'une ou l'autre situation, on reste donc sur sa faim assez souvent...