Tata Yoyo au pays des souvenirs
Je gardais du roman de David Foenkinos le souvenir d'une grande tendresse, d'une grande douceur et j'espérais retrouver ce sentiment en rentrant cet après midi dans la salle 11 du cinema de ma ville.
Si j'étais peu inquiète quand au rôle de la grand mère joué par Annie Cordy j'étais plus inquiète pour le duo qu'elle allait former avec Mathieu Spinosi.
J'attendais beaucoup de la relation entre la grand mère et son petit fils, ce duo m'avait vraiment touché à la lecture du livre et j'avais besoin de retrouver leur complicité à l'écran.
Heureusement des le premier contact j'ai vu que ça collait parfaitement, les deux acteurs sont carrément fusionnels, une tendresse naturelle, spontanée émane de leurs regards, de leurs gestes, c'est magique, tendre, touchant.
Annie Cordy est parfaite et Mathieu Spinosi a une attitude tellement douce et attentionnée envers sa grand mère qu'on y croit parfaitement. Ça fait du bien de les voir s'aimer, se comprendre malgré l'écart d'âge, Madeleine raconte ses souvenirs et Romain les fait renaître, vraiment, ça fait du bien.
L'amour est au cœur de ce film, l'amour filiale bien sur mais aussi la quête de l'amour et l'éternelle usure du temps imagée de façon à mon humble avis bien médiocre par Michel Blanc et Chantal Lauby, je les ai connu plus convaincants !
Un petit clin d'œil au colocataire que j'ai trouvé tres drôle et au pompiste aux vérités imparables.
Pour finir j'ai été totalement conquise par la reprise de Julien Doré du titre "que reste t-il de nos amours" qui est sublime et par la chanson de fin "le bonheur" de Berry qui est de toute beauté.