Imaginez exactement le même film sans l'évidente métaphore idiote sur les thérapies de conversion. Pensez-vous que c'est encore un bon film sans ça ? Le réponse est : bien sûr que non. Donc que peut-on en tirer comme conclusion ? Allez les cinéphiles en culottes courtes, c'est facile. Un petit effort... Eh bien la conclusion c'est que, avec ou sans métaphore, le film est indigent dans tous les compartiments. C'est aussi simple que ça. Evaluez les films d'un point de vue technique, n'évaluez pas les métaphores. C'est ce qui distingue le cinéphile du pseudo intellectuel. It Follows et The Babadook étaient géniaux grâce à leur atmosphère, Leviticus est naze parce que c'est juste un supernatural horror prosaïque sans style qui cache sa médiocrité derrière sa métaphore centrale et essaye de se faire passer pour plus intelligent qu'il ne l'est.