Critiques de Magnolia

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Sergent_Pepper

le 26 mars 2023

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Glitter defeat symphony

Pas cette fois. Que tu te sois laissé prendre il y a 17 ans, passe encore. Et deux ou trois fois depuis, peut-être, mais c’était avant. Avant la patine de l’expérience, le vernis de la culture qui, quoi qu’on fasse, épaissit la carapace. Avant la cinéphilie qui révèle d’autres voies, moins...

9

DjeeVanCleef

le 11 juil. 2014

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Magnolia Faux Rêveur

Magnolia te prend et t'emmène. C'est un fait. Si tu restes à quai, c'est que tu n'as pas de cœur. Et puis c'est tout. C'est comme une farandole mais avec des gens, un manège qui te fait croire qu'on va parler coïncidences alors que Paul Thomas Anderson t'emmène sur le chemin du paradoxe : la...

7

Amethyste

le 15 juin 2012

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Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille.

C'est au cours de trois heures de film qu'Anderson nous fait suivre la journée de neufs personnages qui n'ont, à première vu, aucun lien les uns avec les autres. On se laisse emporter par leurs histoires, un peu impatient, un peu intrigué. On se demande où ce cher Anderson veut nous enmener. Puis...

8

Kiwi-

le 7 mars 2015

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PTA'l

Mais ou sommes nous ? Ce sentiment étrange de ne pas connaitre ce monde qui nous entoure, cette folie, ces coïncidences qui mènent à l'interrogation, ce plongeur qui vole dans le ciel. Pour son troisième long métrage et auréolé du succès de "Boogie Night" Paul Thomas Anderson réussi donc cet...

3

B-Lyndon

le 1 oct. 2013

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Attention : Film d'Auteur !

C'est étrange, très étrange - et surement la chose la plus étrange qui est arrivé dans toute mon année ciné. Ainsi, ça ne part de rien : revoir un film pas vu depuis trois ans, un film qu'on considère comme l'un des plus beaux du monde, s'attendre à rien de ce qui se passe désormais mais surtout à...

8

Veather

le 1 mai 2015

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Choral en cancer et fleurs du mâle

One Magnolia, film calme dans le fond, nerveux dans la forme. Travelling, zoom, musique incessante, actrices et acteurs qui ne tiennent pas en place, autant de personnages qu'on ne veut ni aimer ni détester, car ils sont humains comme nous, et donc aussi déroutés que déroutants. Magnolia, fleur...

9

Deleuze

le 26 févr. 2015

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Paul Thomas Anderson, ouvrier carreleur confirmé

Mettre en scène 9 protagonistes, avec leurs liens, leur histoire, créer cette mosaïque en bribes de vie, cet amoncellement d'existences, c'est presque s'assurer de perdre son public. Tentez par exemple de fixer une unique dalle d'un carrelage uniforme, aussi grande que puisse être votre...

4

JZD

le 22 mars 2015

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What have I done ?

Magnolia est un film de bave. De larmes, de morve, de gens qui reniflent bruyamment, postillonnent de douleur ou de colère, qui grognent, qui crient ; mais c'est avant tout un film de bave. Si j'aime pourtant, de tout cœur même, les larmes - je ne me suis jamais remis des premières larmes d'Inland...

10

Winslow_Leach

le 13 août 2013

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Critique de Magnolia par Winslow_Leach

Il y a des films que l'on voit et d'autres que l'on regarde ; ceux que l'on sent, ceux que l'on comprend, d'autres qui nous comprennent ; ceux qui nous émeuvent, nous font réfléchir, nous dérangent ou nous emportent, pour ne parler que des films que l'on aime à la folie. Et puis tout là-haut, il y...

6

Eric-Jubilado

le 12 juin 2013

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Excessif

Depuis ses débuts bluffants, on a appris à circonscrire P.T. Anderson : génie moderne pour les uns, lourdaud pénible pour les autres, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne laisse pas indifférent. Et "Magnolia", son film qui m'avait le plus "parlé" à l'époque de sa sortie, témoigne parfaitement...