Oui, je l'aime : Norbit, le plaisir coupable que j'assume entièrement !

Pourquoi j'assume ce Plaisir Coupable

  • ​Je sais d'avance que cette note va faire hurler une partie des cinéphiles, car Norbit est typiquement le genre de film qui divise. Il est souvent descendu par la critique, mais je fais résolument partie de ceux qui l'aiment beaucoup, voire qui l'adorent ! Pour moi, c'est un plaisir coupable total, un film que j'ai plaisir à revoir sans jamais me lasser. D'ailleurs, c'est devenu un rituel : je le regarde pratiquement chaque année !
  • ​Ce film, réalisé par Brian Robbins, est une ode à la comédie grasse et assumée. Quand on le regarde, il faut accepter de laisser son cynisme à la porte. Eddie Murphy est un génie du déguisement ici, assumant le rôle du timide Norbit, de l'hilarant M. Wong, et surtout, de la terrifiante et mémorable Rasputia.

Mon Remède Anti-Déprime

  • ​L'une des raisons principales pour lesquelles je le note aussi haut, c'est son rôle dans ma vie : c'est mon film pansement. Quand je n'ai pas le moral, c'est ce que je mets pour être certain de passer un bon moment sans prise de tête. Le scénario est simple, les gags sont prévisibles, et l'humour est souvent lourd, mais c'est précisément là que le charme opère pour moi.Norbit ne se prend pas la tête une seule seconde, et il vous invite à faire de même. C'est un pur divertissement régressif et incroyablement regardable.
  • ​La performance d'Eddie Murphy en Rasputia est selon moi le point culminant. Ce personnage est un tel tyran comique que chacune de ses apparitions provoque un rire, que ce soit à cause de sa force brute ou de ses répliques scandaleuses. Le timing de Murphy est impeccable, et son engagement total me fait oublier le côté souvent lourd de l'humour.

Conclusion

  • ​Oui, c'est un film "mauvais" selon certaines conventions, mais il est incroyablement efficace pour ce qu'il est : un popcorn movie parfait.
  • ​Pour son efficacité à me divertir, pour les performances mémorables d'Eddie Murphy, et surtout parce que j'adore ce film et qu'il me remonte le moral, Norbit mérite un 7/10 dans mon cœur. C'est un film qui se regarde tout seul, et je suis fier de l'appeler mon plaisir coupable !

Créée

le 23 nov. 2025

Critique lue 64 fois

Norbit

Norbit

7

LucasMergault

le 8 févr. 2016

Suivre

3.5 ?? sérieusement ?

Je comprends que ce film soit loin d’être un chef d'oeuvre à 8.5 de moyenne mais 3.5 faut pas exagérer...... L'humour peut ne pas plaire à tout le monde je le conçois, mais pour ma part je l'ai...

Norbit

Norbit

7

DirtyVal

le 23 nov. 2025

Suivre

Oui, je l'aime : Norbit, le plaisir coupable que j'assume entièrement !

Pourquoi j'assume ce Plaisir Coupable ​Je sais d'avance que cette note va faire hurler une partie des cinéphiles, car Norbit est typiquement le genre de film qui divise. Il est souvent descendu par...

Norbit

Norbit

8

CeeSnipes

le 23 nov. 2016

Suivre

Le drôle qui tâche.

En 2007, Eddie Murphy sort tout juste de Dreamgirls et on parle même de l’Oscar pour sa performance. Selon certains, c’est Norbit, sorti quelques mois plus tard, qui l’a empêché de gagner. ...

Stranger Things

Stranger Things

6

DirtyVal

le 1 janv. 2026

Suivre

De l'âge d'or au naufrage, la fin d'un mythe sans courage.

J'attribue finalement un 6/10. Cette note reflète l'excellence de ses débuts, que j'ai adorés, et la difficulté qu'elle a eue à maintenir cette qualité au fil des années. C'est une série culte, mais...

A House of Dynamite

A House of Dynamite

1

DirtyVal

le 26 oct. 2025

Suivre

Un Gâchis Dégoupillé : Le thriller sans fin qui tourne en rond et nous prend pour des idiots.

A House of Dynamite, malgré les attentes placées dans sa réalisatrice Kathryn Bigelow, est un échec retentissant. Sous l'emballage d'un thriller urgent sur la crise nucléaire, ce film est une œuvre...

Hurlevent

Hurlevent

3

DirtyVal

le 13 févr. 2026

Suivre

Une lande de papier glacé où la peur s'est éteinte !

​Il y a des œuvres dont la rugosité constitue l'ADN même. En s’attaquant au chef-d’œuvre d'Emily Brontë, Emerald Fennell promettait une relecture audacieuse. Pourtant, le constat est sans appel :...