Obsession démarre comme un teenage movie banal, puis glisse lentement une sorte de Big malsain et cauchemardesque sous anxiolytiques. Bear fait le vœu que Nikki l'aime plus que tout au monde... le piège se referme.
Difficile d'échapper à quelques clichés du genre à base de préparation de paiement un poil trop appuyés pour des scènes prévisibles. Mais derrière ces quelques grosses ficelles, le film a le mérite d'apporter un peu de sang neuf grâce à son casting et notamment ses deux acteur principaux, Michael Johnston et Inde Navarrette. Malgré son modeste budget, il parvient à installer un malaise assez jouissif dans la relation du couple.
Mais c'est surtout dans la seconde moitié que le film se déploie, abordant de façon sous-jacente le consentement et la manipulation alors que des réminiscences de Nikki luttent pour refaire surface.
Sans en dire trop, j'ai trouvé le dernier acte très réussi.