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le 15 oct. 2015
SuivreJamais j'pose mon gun
Ce qui est bien dans les polizieschi, c’est que les gros méchants sont vraiment des salopards de première. Ici, pas de demi-mesure, quand l’innocent morfle, que les rues se teintent d’un rouge salace, c’est dans la douleur et plein cadre. Si le mafieux promet de buter la veuve et l’orphelin il le...


