Mondo particulièrement fauché et racoleur (pléonasme ?) qui compile un paquet de scénettes tournées à droite à gauche qui se voudraient sexy et choquantes mais apparaissent surtout comme globalement minables et fourre-tout. On saute d'un défilé de mannequins nus et peints pour promouvoir des perruques à un appareil à mesure la puissance des baisers dans une ambiance kermesse de village, d'une pseudo société secrète libertine adorateur du diable à... une visite d'un refuge de la SPA ! Étonnamment l'éloge de la zoophilie mondaine et soft est ici particulièrement mise à l'honneur. Le commentaire pince sans rire narré par un Philippe Bouvard pas dupe, multipliant les aphorismes goguenards, rend l'ensemble plutôt digeste malgré beaucoup de scènes de pur remplissage qui empêchent le film de vraiment basculer dans le nanar.