2
2 critiques
Prétentieux et vide
Ça ne raconte rien, ci ne n’est une vague allégorie de la ville de Naples à travers l’objectification ultime d’une femme. Elle est a la fois la jeune fille parfaite et inaccessible et le stéréotype...
le 22 mai 2024
Le film raconte la vie de Parthénope, née sur les rivages de Naples, et dont on va suivre son existence depuis les années 1950 jusqu'à nos jours.
A mes yeux, Paolo Sorrentino est l'un des réalisateurs les plus passionnants actuellement, aussi bien par la beauté formelle de ses films que de la façon dont il les raconte. Et là, Parthénope est montrée au départ comme un trompe-l’œil, à savoir qu'on découvre très vite cette jeune femme sortant de l'eau en bikini, et que c'est sans doute la plus chose qui soit arrivée à l'écran. D'ailleurs, il faut saluer cette actrice, Celeste Dalla Porta, que le réalisateur ne filme jamais de manière scabreuse (pas de scène de nudité), mais dont sa beauté va être au départ une arme pour faire face à la vie. Mais la particularité du film est que, contrairement à Nos meilleures années par exemple, il ne traite pas de l'histoire de l'Italie à travers Parthénope, seulement son parcours personnel, lequel va être semée d'embûches, jusqu'à des études brillantes où elle va être anthropologue. Mais Sorrentino aime filmer le laid de belle façon, et tout le film est une splendeur visuelle, où Naples est constamment sous le soleil, comme si le paradis avait un nom sur terre. Le tout avec énormément de chansons italiennes, et même la (courte) présence de Gary Oldman, qui représente l'auteur que Parthénope aimait lire dans sa jeunesse et qui va être, de manière fantomatique, une sorte de mentor. Bien que ça soit un petit peu long, on se laisse emporter par l'histoire de cette femme, qui sera tourmentée par un drame familial, mais qui va clairement prendre son destin en main jusqu'aux scènes contemporaines où Parthénope est alors incarnée par Stefania Sandrelli. D'ailleurs, Toni Servillo, l'acteur fétiche du réalisateur, n'est pas présent dans le film...
En tout cas, je suis toujours aussi client du cinéma de Sorrentino, et à l'image de l'introduction, si la beauté pouvait être celle-ci, j'en serais ravi.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs films de 2025
Créée
le 1 déc. 2025
Critique lue 10 fois
2
2 critiques
Ça ne raconte rien, ci ne n’est une vague allégorie de la ville de Naples à travers l’objectification ultime d’une femme. Elle est a la fois la jeune fille parfaite et inaccessible et le stéréotype...
le 22 mai 2024
7
252 critiques
Sorrentino a probablement toujours été animé par la volonté d’inscrire son art dans la mythologie matrice originelle de toutes les légendes, voire dans le divin. Dès les premiers plans le cinéaste...
le 13 mars 2025
5
3175 critiques
Paolo Sorrentino, lorsqu’il s’agira de revenir sur sa carrière, aura au moins eu le mérite de faciliter a tâche des historiens du cinéma par une constance sans faille. Amoureux de Naples, sa ville...
le 12 mars 2025
3
6758 critiques
Au XVIIIe siècle, sur le territoire des Comanches, une jeune indienne, Naru, va devoir faire face à une créature inconnue qui a le pouvoir de disparaitre... Le carton de Predator, le film signé John...
le 7 août 2022
3
6758 critiques
(Près de) cinquante ans après les évènements du premier Massacre à la tronçonneuse, des jeunes influenceurs reviennent dans la petite ville du Texas qui est désormais considérée comme fantôme afin de...
le 18 févr. 2022
7
6758 critiques
Longtemps attendues, les mémoires de Arnold Schwarzenegger laissent au bout du compte un sentiment mitigé. Sa vie nous est narrée, de son enfance dans un village modeste en Autriche, en passant par...
le 11 nov. 2012
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème