Mélangez This is Spinal Tap de Rob Reiner, Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil de Jean Yanne, Pink Floyd: The Wall d'Alan Parker et L'homme qui tomba du ciel de Nicolas Roeg, et vous obtenez Privilege de Peter Watkins.
A la nuance près que celui-ci date de bien avant ceux-là. Il faut voir la scène du concert "religieux", qui préfigure celle où Pink devient facho dans The Wall, pour comprendre à quel point Watkins est l'un des réalisateurs les plus importants de l'histoire du cinéma.