Quand on aime Eric Judor et son écriture, c'est un petit bonbon. Comme Platane on rit finalement assez peu, mais il y a de vrais trouvailles, certains personnages, Patrice "Doudou" ou Simon, certaines situations, comme Claude dérivant dans la rivière, sont particulièrement comiques.
"L'enculé il a une cabane" ; la caricature des idéaux altermondialistes n'est finalement pas le principal ressort comique, mais plutôt les traits de notre société qui resurgissent au cours de l'histoire. Sur ce mode le film atteint des niveaux de noirceur assez inattendu dans la dernière demi-heure.