Dans la ferme familiale, la jeune Nawojka cache un terrible secret qui s’éveille à chaque fois qu’elle éprouve du désir…
La réalisatrice Julia Kowalski poursuit son exploration mystique de la sorcellerie, après le court-métrage J'ai vu le visage du diable (2023), sauf qu’elle a la main lourde sur les symboles.
On se retrouve devant un conte rural horrifique, à mi-chemin entre le récit d’émancipation féminine et l’éveil du désir. L’idée aurait pu être intéressante (d’ailleurs, dans le même registre, difficile de ne pas repenser à Tiger Stripes - 2024), sauf qu’ici, tout est dans la surenchère et la lourdeur.
C’est volontairement laid, c’est lent et clairement, ça ne m’a pas aidé à y adhérer. C’est d’autant plus regrettable que Maria Wróbel y est parfaite, dommage.
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