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Vous connaissez ces vidéchiasses et ces treamers qui s'écrient "J'ai la ref !" comme gloussent fièrement les poules qui viennent de pondre un oeuf, parce que l'un d'entre eux a répété une suite de sons ourdis dans l'un de leurs films fétiches ? Hé bien imaginez un film qui n'est qu'une suite de polygones provenant de tous ces "trucs de geeks", sans queue ni tête, où tout le monde est en cosplay pour rien, hé bien voilà, c'est ce film.
C'est pas une douche de personnages de jeux vidéo, on étouffe, c'est la noyade.
"Tiens, t'es geek ? T'as joué une fois un jour à un jeu vidéo ? Hé ben tiens, ouvre ton entonnoir et bouffe-toi tout ça comme on se goinfre de merde de ce côté-ci de l'Atlantique et fais pas chier."
Toute l'approche artistique américaine est ici compilée : tout dans la superficialité, pour un scénar complètement con que l'on a vu des milliers de fois.
C'est la grosse coprophagie habituelle ricaine.
J'ai mis un point de plus pour féliciter tous ces artistes 3D qui ont dû chier des modèles polygonaux en torrents diarrhéiques durant un permacrunch afin de sucer l'échéancier, et dont les effectifs peuvent peupler une petite ville, tout ça pour que le réal vienne estampiller en gros son nom sur leur travail presqu'anonyme, et pour flatter l'égo d'un acteur boutonneux aussi vif et intéressant qu'une huître cuite.
En plus, y a pas mes amis imaginaires Spyro, Crash Bandicoot et Klonoa.
Les cinéfists ont du repeindre les salles de cinéma en regardant ce film : "oh oui, des références, des références partout, dans tous les sens, dedans, dehors, en haut, en bas, oh oui, Schmildudule, vas-y à fond, fistine-moi, fais-moi mal."
Créée
le 7 août 2026
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