Critiques de Roubaix, une lumière

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Sergent_Pepper

le 21 août 2019

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Un long chemin vers la vérité

Le cinéma français semble tellement soumis à cette fameuse politique des auteurs que le cinéphile peut se retrouver complètement déconcerté lorsqu’un réalisateur décide de changer de cap. Ce sera assurément la réaction face au nouveau projet d’Arnaud Desplechin, aux antipodes de son précédent film,...

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PjeraZana

le 18 août 2019

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Malaise et leçons du Commissaire Desplechin

Contrairement aux idées reçues, Arnaud Desplechin, le pape contemporain des auteurs français, a toujours été attiré par le cinéma de genre(s) dans des formes plus ou moins contournées voire alambiquées. Abandonnant pour un temps son romanesque sophistiqué, il revient aujourd’hui avec un « vrai »...

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Seemleo

le 26 août 2019

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La mère Noël est une ordure

Pour une fois l'allumé Desplechin nous pond une oeuvre relativement classique dans sa trame et parfaitement compréhensible intriguement parlant. L'atmosphère de cette ville du nord que l'on présente comme la plus pauvre de France est forcément grise et glauque. Nous sommes à Noel, c'est à dire au...

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AnneSchneider

le 1 sept. 2019

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Élégie sombre

Une lumière noire se déverse sur l’écran, striée de guirlandes multicolores se reflétant sur une carrosserie. Le ton est donné d’emblée : l’image, d’Irina Lubtchansky, est impeccable, poétisant un quotidien plus noir que noir, celui de la ville de Roubaix, cité déchue d’une ancienne splendeur. À...

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Eric-Jubilado

le 25 sept. 2022

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Ma ville, ma lumière...

Je crois qu'on n'échappe jamais totalement à la ville dans laquelle on a été enfant, adolescent... Desplechin portait Roubaix en lui, et toutes ses frasques dans les milieux bobos / intellos parisiens, qui ont pu parfois nous irriter dans ses films les plus faibles, n'ont pas fait disparaître en...

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Val_Cancun

le 10 janv. 2020

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La sentinelle des maudits

Desplechin, personnellement, je ne connais pas bien, étant resté sur la déception "Trois souvenirs de ma jeunesse", avec notamment des dialogues ampoulés et deux jeunes comédien(ne)s têtes à claque s'exprimant avec affectation… La sortie de ce polar social était l'occasion idéale de redonner une...

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Moizi

le 17 sept. 2019

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Une lumière, mais quelle lumière !

Desplechin est décidément l'un des meilleurs réalisateurs qui soit. Car si d'habitude j'apprécie surtout lorsqu'il fait tourner un Amalric totalement névrosé je dois dire que j'ai été surpris par ce film. En fait le seul acteur que l'on retrouve de ses autres films, c'est Roubaix. Et il présente un...

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lhomme-grenouille

le 18 mai 2020

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Roubaix, une misère

Face à ce film, moi, je me suis posé une question toute bête : c'est quoi ce qu'on appelle en France un « auteur » ? Parce que, s'il y a bien chez nous un terme dont on ne cesse de nous rabâcher les oreilles c'est bien celui-là : films d'auteur, politique des auteurs, impossibilité de dissocier...

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Behind_the_Mask

le 27 août 2019

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C'est rien, ça, la misère

Si j'étais Arnaud Desplechin, je m'en ferai quelque peu pour la pérennité de mon cinéma... Car la salle était hantée de chenus et de grisons, comme les chantait naguère Georges Brassens. Ceux qui sont un peu durs de la feuille et qui font profiter leurs voisins immédiats de leurs centres d'intérêt...

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gwennaelle_m

le 23 mai 2019

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L'affaire la plus longue du siècle

Article original sur Le mag du ciné. Prenez des canettes de Red Bull, et plongez dans cette affaire sans queue ni tête. Arnaud Desplechin offre un grand moment d’ennui à la Compétition cannoise avec Roubaix, une lumière. Qu’a voulu faire Desplechin ? Tester la patience des festivaliers devant 2...