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Sur le plan de la mise en scène — visuelle et sonore —, c'est difficile de ne pas s'incliner devant autant de virtuosité esthétique. Il suffit de voir les séquences d'introduction lors de la...
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Jamais un réalisateur n'a aussi bien affronté la mort. Plutôt que de la romantiser il la montre dans ce qu'elle a de plus pathétique et tragique. La mort d'Esteban ne nous fait pas pleurer, elle nous scandalise et nous paralyse. Mais le retournement en est que la mort dans ce champ de mine en devient ridicule et dérisoire, elle ne crée rien, elle se répète, sa valeur est nulle. Oliver Laxe lui fait un gros fuck et par là l'affronte, il la montre et danse avec elle sur des sons électro, il la fait péter. La mort devient un jeu tragico-risible.
Créée
le 18 sept. 2025
Critique lue 12 fois
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