Aimer la mort pour aimer la vie, vraiment ?

La première séquence, magnifique et spectaculaire, pose une sorte d'équivalence entre des formes géologiques millénaires et la suspension du temps que permettent les raves durant plusieurs jours au moyen de la danse et de la musique. Deux éléments perturbateurs vont intervenir pour interrompre puis stopper cet enfer ou ce paradis. Sirat, le titre, ce pont entre les deux, affirmé par le Coran, apparaîtra alors. Le premier élément perturbateur, c'est Luis et son fils, Esteban, qui interrogent chacun des danseurs sur la disparition de leur fille et sœur depuis cinq mois. Le second élément perturbateur est l'intervention de l'armée pour faire cesser la fête et que chacun rentre littéralement dans le rang; celui des camionnettes, vans et camions sommés de quitter les lieux. (suite de la critique ici)

cineclubdecaen
7
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le 23 oct. 2025

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